Dans ce canton sans danger pour la gauche, où elle est suffisamment forte pour se créer ses propres problèmes, le second tour pourrait voir s’opposer le socialiste Denis Leroy à l’écologiste Jean-Marc Soubeste. Une exclusion de la droite du tour décisif ne serait pas inédite dans ce canton, terrain des déchirements de la gauche depuis 1999.
B.Lalande : « Changer le logiciel. »
C’est le chef du groupe socialiste au conseil général depuis 2004, celui qui pourrait en devenir le président en cas de victoire de la gauche le 27 mars, Bernard Lalande a répondu aux questions de LRpol. Il explique la stratégie de l’alliance PS-PRG pour l’emporter et quelles seraient les nouvelles priorités et les nouvelles méthodes d’une éventuelle nouvelle majorité.
A Tonnay-Boutonne, Rochet doit s’accrocher.
Issu de la « génération 1985 », comme Dominique Bussereau, Bernard Rochet (DVD) tente toujours de cultiver sa différence au sein de la majorité départementale. Toujours réélu au premier tour, il pourrait bien être mis, cette fois, en ballotage par le jeune candidat PS, Julien Gourraud.
A Saintes-ouest, un air de famille.
Dans un canton à gauche depuis 1998, et que la socialiste Isabelle Pichard-Chauché ne semble pas en mesure de perdre cette année, l’UMP envoi Christian Schmitt, l’époux de l’ancienne maire de Saintes de 2001 à 2008, Bernadette Schmitt, archi-battue lors de la dernière municipale.
M. Vallet : « Être candidat était mon devoir »
La gauche en mission. En 2008, et à la surprise de nombreux observateurs, la gauche s’est implanté dans la circonscription qui lui est le moins favorable, la cinquième, en prenant les villes de Marennes et Saint-Pierre-d’Oléron. Cette année, ces deux cantons sont renouvelables et la gauche fonde beaucoup d’espoirs sur leur basculement. Reportage à Marennes et interview du candidat PS-PRG, Mickaël Vallet.
A Montendre, Lalande sur ses terres.
Il se dit dans un canton fragile mais on voit mal Bernard Lalande, le chef des socialistes au conseil général, perdre dans ce canton dont il est maire du chef-lieu, même si sa principale opposante UMP, Marie Gruel, a réussi à se faire élire au sein du conseil municipal de Montendre en 2008.
Ils sont 153.
Ils sont donc 153 à être candidat aux élections cantonales dans les 26 cantons renouvelables de la Charente-Maritime. Un chiffre en net retrait par rapport à 2004 (-16), intéressant à analyser dans le détail, tendance par tendance, et sur lequel on peut déjà tirer quelques conclusions.
A Rochefort-sud, Feydeau entre en scène.
Dans cette campagne cantonale, on pense déjà beaucoup à la prochaine municipale rochefortaise. Après une mise en route difficile, Pierre Feydeau défendra les couleurs du Parti Socialiste et se place en vue de la succession de Bernard Grasset. A droite, Gérard Pons, artisan majeur de la défaite de son camp en 2008, va tenter de rebondir.
A Aigrefeuille, un élu de gauche sinon rien !
Dans ce canton à gauche qui n’a jamais connu l’alternance depuis la Libération, la droite, très affaiblie électoralement pendant le dernier mandat, n’a que très peu d’espoirs de l’emporter ici.
A Saint-Genis, c’est « Rapp-é » pour la gauche.
C’est sans doute l’un des cantons où il y a le moins d’enjeux avant les cantonales de mars. En effet, le sortant divers-droite, Jacky Quesson, devrait être largement réélu dès le premier tour.
À la Une
Revivez le conseil municipal de La Rochelle
DIRECT // Vivez ou revivez le conseil municipal d'avril de La Rochelle, vu par LRpol....
Le vote alternatif
TSS // Olivier Falorni est enfin candidat. Avec quelles chances ? Il se dit régulièrement à La Rochelle qu’il pourrait recueillir de nombreuses voix…de...
Le compteur guéguerre
SONDAGE // Depuis plus d’un mois, les médias locaux comptent les points entre « falornistes » et « ségolènistes » dans leur guerre interne. Pour...
Olivier Falorni : « Ségolène Royal doit se soumettre au vote des militants »
INTERVIEW // Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal dans la course à l’investiture socialiste dans la circonscription de La Rochelle – Ré et...

Réactions