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	<title>LRpol.fr &#187; Henri de Richemont</title>
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	<description>La Rochelle Politique : toute l&#039;actu de la vie politique à La Rochelle, dans la CdA, en Charente-Maritime et en Poitou-Charentes.</description>
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		<title>Identité(s) de campagne.</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 09:54:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le « grand débat » sur l’identité nationale a commencé, les différentes forces en présence pour le premier tour des élections régionales de mars prochain en Poitou-Charentes semblent chercher, elles aussi, leur identité. Le point à 100 jours du scrutin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
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		</p><p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_671" class="wp-caption alignright" style="width: 410px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/12/royal.cr.jpg"><img class="size-full wp-image-671" title="Ségolène Royal au conseil régional." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/12/royal.cr.jpg" alt="Ségolène Royal va devoir gérer, sur sa droite et sur sa gauche, ses alliés de la majorité sortante, lors du premier tour des régionales." width="400" height="268" /></a><p class="wp-caption-text">Ségolène Royal va devoir gérer, sur sa droite et sur sa gauche, ses alliés de la majorité sortante, lors du premier tour des régionales. (photo : DR) </p></div>
<p><em><strong>Alors que le « grand débat » sur l’identité nationale a commencé, les différentes forces en présence pour le premier tour des élections régionales de mars prochain en Poitou-Charentes semblent chercher, elles aussi, leur identité. Le point à 100 jours du scrutin.</strong></em></p>
<p>Seulement quelques semaines après le lancement, par Eric Besson, d’un « grand débat » sur l’identité nationale, la polémique bat son plein. Nombreux sont ceux, à gauche, comme à droite d’ailleurs, qui pensent que cette question n’a rien à faire dans la précampagne des élections régionales. Si les différents membres du gouvernement et ténors de la majorité ne cessent de dire dans les médias que l’identité nationale est une des préoccupations majeur des français en cet automne 2009, force est de constater que le débat à peu d’échos dans notre région. Ségolène Royal s’est bien exprimé, juste après les déclarations du ministre de l’immigration et de l’identité nationale, souhaitant que la gauche s’empare, elle aussi, de la question, mais sans plus. Dominique Bussereau, la tête de liste de l’UMP ne s’est, lui, pas exprimé sur le sujet. Mais dans cette précampagne picto-charentaise, on se peut s’empêcher de voir, dans l’attitude des différentes forces politiques qui vont se présenter au premier tour, une véritable quête d’identité.</p>
<h2>« T’es bidon. »</h2>
<div id="attachment_672" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/12/bussereau.europe1.jpg"><img class="size-medium wp-image-672" title="Dominique Bussereau sur Europe 1." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/12/bussereau.europe1-300x223.jpg" alt="Mardi matin, Dominique Bussereau dénonçait, sur Europe 1, les &quot;slogans bidons&quot; de Ségolène Royal." width="300" height="223" /></a><p class="wp-caption-text">Mardi matin, Dominique Bussereau dénonçait, sur Europe 1, les &quot;slogans bidons&quot; de Ségolène Royal. (photo : capture d&#39;écran Europe 1)</p></div>
<p>A l’UMP, l’identité du candidat a longtemps été en suspens. Les militants avaient désigné, au printemps dernier, Henri de Richemont, ancien sénateur de Charente et leader actuel de l’opposition au conseil régional. Mais depuis, les deux principales personnalités de la droite régionale, Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau, n’avaient de cesse de réclamer un autre candidat ou plutôt une autre : Chantal Jouanno. La secrétaire d’Etat à l’écologie préférant une candidature en Île-de-France, la piste a été abandonnée, mais Nicolas Sarkozy, qui a toujours un œil sur les faits et gestes de son ancienne concurrente au second tour de la présidentielle, ne pouvait pas supporter que Ségolène Royal se retrouve face à un candidat si peu médiatique. Le Président de la République a alors désigné le secrétaire d’Etat aux transports et président du conseil général de la Charente-Maritime, Dominique Bussereau.  Le désigné-volontaire n’avait pourtant pas montré une grande envie d’aller au combat, et s’est un euphémisme. Même après que la décision de l’Elysée ait filtré dans la presse, l’enthousiasme ne se lisait pas sur son visage.</p>
<p>Dominique Bussereau doit donc se trouver son identité de candidat d’opposition. Il sait que la tâche va être extrêmement difficile : la gauche a systématiquement été devant la droite depuis 2004 à chaque scrutin et le contexte national ne s’annonce pas fameux pour les candidats de la majorité. Mardi matin sur Europe 1, à la question de savoir s’il était candidat « à une défaite honorable » face à la présidente sortante, son sourire était éloquent. Dans cette même interview, le candidat a semblé dessiner une partie de son axe de campagne. Il dénonce les « slogans bidons » de Ségolène Royal. Il y a quelques semaines, alors qu’il demandait encore une candidature de Chantal Jouanno, sur LCI il avait dit que les bons résultats de la politique de la majorité sortante étaient « bidonnés ». La présence médiatique de Ségolène Royal, qui occupe tout les terrains, semble contraindre la droite à avoir une position défensive. Une stratégie pour le moins surprenante pour une opposition qui cherche, donc, à conquérir la région. Il dit se lancer dans la campagne combattif mais  il ne semble pas y croire lui-même. En tout cas, la ligne du « bidonnage » ne suffira sans doute pas à assurer une défaite honorable à Dominique Bussereau. A droite l’identité du candidat reste à faire.</p>
<p><em>Voir la vidéo de l&#8217;interview de Dominique Bussereau en bas de page.</em></p>
<h2>Diviser pour mieux régner ?</h2>
<p>A gauche, on sait maintenant que la majorité sortante partira sur, au moins, trois listes différentes au premier tour. C’est bien entendu un changement radical par rapport à 2004 où toute l’ancienne « gauche plurielle » était partie unie dès le premier tour, emmenée par Ségolène Royal. La question est donc de savoir comment, d’un côté le Parti Communiste (PCF) dans le Front de Gauche, et de l’autre les Verts dans Europe-Ecologie, vont arriver à se trouver une identité suffisamment distincte du Parti Socialiste (PS) pour justifier leur entreprise solitaire et en même temps ne pas compromettre les éventuelles fusions des listes dans l’entre-deux-tours.</p>
<p>La gauche pourrait, dans cette division presque totale, se trouver une nouvelle identité. Si on croit le résultat des élections européennes, avec toutes les précautions d’usage sur un scrutin qui a vu à peine 40 % des électeurs se rendre aux urnes, il semble qu’une gauche divisée se répartie mieux les rôles. Les trois forces de gauche semblent avoir chacune leur « clientèle » électorale, elles ont chacune une identité électorale. A Europe-Ecologie les « bobos » et catégories supérieures, aux socialistes les classes moyennes et une partie des couches populaires, au Front de Gauche le reste de celles-ci. Reste à la majorité sortante de transformer l’essai. Car les élections européennes n’ont qu’un seul tour et on n’a donc pas besoin de ménager son concurrent-camarade. Or, lors d’une élection régionale, il y a un second tour, et les alliances qui vont avec, et dans la perspective d’une victoire, il faut gouverner avec eux. Les identités multiples de la gauche (on n’ose dire plurielle), retrouvées lors du scrutin européen, vont devoir faire face à cet enjeu fondamental qu’est un second tour.</p>
<p>Enfin le MoDem va avoir, à n’en pas douter, un rôle important dans cette campagne alors que les œillades de Ségolène Royal sont maintenant très fréquentes. Le peu de chose que l’on a vu, lu, ou entendu du MoDem régional, par la voix de son unique sortante au conseil régional, la rochelaise Elizabeth Delorme-Blaizot, semblait indiquer que l’alliance avec la droite était exclue mais qu’en revanche tout était ouvert avec la président sortante. Là aussi, c’est une question d’identité fondamentale. Pas certain, d’un côté, que les anciens de l’UDF encore au Mouvement Démocrate acceptent une telle alliance, encore absolument impossible il y a trois ans. De l’autre, l’ancienne ministre de François Mitterrand et de Lionel Jospin va avoir fort à faire pour convaincre une bonne partie des ses camarades socialistes et surtout communistes, s’ils venaient à dépasser les 5 % au premier tour, ce qui leur permettrait de fusionner.</p>
<p>A 100 jours du premier tour des élections régionales, l’identité régionale des candidats reste donc à trouver. En ce sens, la campagne sera sans doute bien plus intéressante qu’en 2004.</p>
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<strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xbckrc_bussereau-denonce-les-slogans-bidon_news">Bussereau dénonce les &laquo;&nbsp;slogans bidons&nbsp;&raquo; de Royal</a></strong><br />
<em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/Europe1fr">Europe1fr</a>. &#8211; <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news">L&#8217;actualité du moment en vidéo.</a></em></div>
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		<title>La campagne ne sera pas un long fleuve tranquille.</title>
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		<pubDate>Fri, 06 Nov 2009 16:10:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		</p><p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_642" class="wp-caption alignright" style="width: 410px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/11/royal-falorni-bono-leroy.jpg"><img class="size-full wp-image-642 " title="Ségolène Royal, Maxime Bono, Denis Leroy et Olivier Falorni." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/11/royal-falorni-bono-leroy.jpg" alt="Ségolène Royal, Maxime Bono, Denis Leroy et Olivier Falorni." width="400" height="210" /></a><p class="wp-caption-text">Ségolène Royal au milieu des deux candidats à la tête de liste départementale : Olivier Falorni (à gauche) et Denis Leroy (à droite). (photo : Sud-Ouest)</p></div>
<p></em></p>
<p><em><strong>La plupart des analystes sont d’accord sur le sujet : l’élection régionale en Poitou-Charentes n’est pas encore gagnée pour Ségolène Royal. Si, il y a à peine un mois, tout le monde, et les barons de l’UMP les premiers, auraient tout misé sur une réélection facile de la sortante, aujourd’hui, il y a débat.</strong></em></p>
<p>En ce début novembre, il n’y a pas péril dans la demeure, mais quelques couac font tache et grippent un peu la mécanique socialiste. Il y a plusieurs raisons à cela. Pour la presse, et notamment <em>Sud-Ouest</em>, le premier problème sur la route de Ségolène Royal, c’est la candidature de Dominique Bussereau en lieu et place de celle d’Henri de Richemont. C’est vrai qu’une campagne contre le leader actuel de l’opposition au Conseil régional aurait sans doute été plus calme, pour ne pas dire tranquille. Avec le secrétaire d’Etat, en revanche, elle ne fait pas face à la droite qui a les mains dans le cambouis régional, mais à la droite revancharde de sa lourde défaite de 2004. Cela permet de prévoir une campagne un peu plus mouvementé. Néanmoins, d’ici à dire qu’une candidature du charentais-maritime compromet sérieusement une réélection de Ségolène Royal, il y a un pas que nous ne franchirons pas. En effet, déjà multi-cumulard, il part d’autant plus affaiblis dans la campagne qu’il n’a absolument pas envi de mener. Heureux dans son secrétariat d’Etat à Paris, et tranquille dans son Conseil général à La Rochelle, la bataille régionale n’est une entrave mise dans ses pieds par le Président de la République.</p>
<h2>Tumultes dans la majorité.</h2>
<p>Le séparatisme des Verts est un problème bien plus important. Mi-octobre, vous le savez sans doute, les verts picto-charentais ont décidé de partir seuls, du moins au premier tour. Pourtant, la Présidente de région n’a pas lésiné sur les moyens. Elle leur a proposé un élu en plus par département (soit quatre de plus) et la première vice-présidence. Les Verts seraient ainsi passés de 7 à 11 élus, en cas de victoire, soit un bon de 12,7 % à 20 % du Conseil régional. Avec une victoire comparable à celle de 2004, les écologistes auraient obtenu une minorité de blocage, la majorité étant impossible à réunir sans leurs voix. Aucun des deux groupes vert ou communiste n’a cette force aujourd’hui. Le groupe socialiste et radical phagocytant la majorité actuelle avec 24 sièges sur 37. L’ancienne candidate à la présidentielle a, visiblement, été extrêmement déçue de se revirement des Verts alors qu’ils applaudissent son bilan. Alors, Ségolène Royal n’a pas décidé de jouer l’apaisement. Sont choix semble d’axer sa campagne sur sa politique environnementale. Stratégie risquée car elle pourrait pousser la futur liste Europe-Ecologie Poitou-Charentes à se différencier encore plus. De cette manière, les réconciliations d’entre-deux-tours pourraient être difficiles. La socialiste a aussi annoncé qu’il y aurait sur sa liste des personnalités vertes en rupture de ban et que leurs places ne seraient pas négociables dans les discutions pour les fusions.</p>
<p>Toujours dans sa majorité, les communistes posent problème. Ils n’ont toujours pas décidé de leur attitude pour le premier tour des régionales. Comme nous l’avons dit il y a quelque jour, les élus refusent toujours un vote des militants. Tout porte à penser que l’on se dirige vers une alliance du PCF avec le PS, dès le premier tour. Néanmoins, d’après nos informations, de nombreux militants communistes seraient prêt à partir soutenir une liste Parti de Gauche – NPA, dans la droite ligne de Front de Gauche, qui se constituerait alors. On devrait être fixé d’ici la fin du mois de novembre.</p>
<h2>Les méandres du fleuve rose.</h2>
<p>Enfin, et c’est nouveau, les nuages s’amoncellent à l’intérieur même du Parti Socialiste. Les différents médias régionaux se faisaient d’écho, hier et avant-hier, des choix de Ségolène Royal sur les têtes de listes départementales pour les régionales. Il ne devrait pas y avoir de problèmes dans les Deux-Sèvres, où elle sera elle-même candidate, ni dans la Vienne, où Jean-François Macaire, le premier fédéral, ne devrait pas avoir d’opposition. Ce sont les deux départements charentais qui posent problème. En Charente, elle soutien le sortant Michel Gourinchas, devenu, entre temps, maire de Cognac. Ce nom fait, là aussi, l’unanimité, mais la composition de la liste risque d’être plus difficile. C’est en Charente-Maritime que les évènements pourraient prendre une tournure bien plus grave. La Présidente de région souhaite pousser un duo Denis Leroy/Françoise Mesnard, des fidèles parmi les fidèles. Cette dernière est sortante et leader de l’opposition à Saint-Jean-d’Angély depuis le retrait de l’ancien maire socialiste, Jean Combes, après la victoire du divers droite, Paul-Henri Denieul, aux municipales de 2008. Elle fut aussi candidate aux européennes sur la liste de Bernadette Vergnaud dans la circonscription ouest. Le nom de Denis Leroy semble, lui, poser plus de problèmes.</p>
<p>La presse relais l’opinion de militants du département qui stigmatisent le fait qu’il occupe déjà de nombreux postes. Il est en effet conseiller municipal de La Rochelle, vice-président de la CdA et conseiller général du canton de La Rochelle-6 (renouvelable en mars 2011). Cette candidature empêcherait, par ailleurs, de continuer à critiquer Dominique Bussereau sur le thème du « sommet du cumulards ». Ce dernier mandat de conseiller général pose un autre problème car il a été acquis, en 2004, à la faveur d’une primaire à gauche entre le PS et le PRG. Pour bien comprendre, il faut revenir en 1999. En mars, le maire radical de gauche, Michel Crépeau, décède. Il est remplacé par le socialiste Maxime Bono, qui été son premier adjoint. En « échange », le PRG reçoit le poste de premier-adjoint, pour René Bénéteau, qu’il occupe toujours aujourd’hui, et le siège de conseiller général que Maxime Bono est obligé de laisser, pour cause de cumul des mandats, de La Rochelle-6, pour Joseph Mallet. En 2004, Joseph Mallet se retire et le PS en profite pour investir un candidat dans le canton, Denis Leroy, face au candidat du PRG, René Bénéteau. Au premier tour, le radical de gauche est largement devancé par le socialiste (20,1 % contre 35,5 %) et se retire. Aujourd’hui, certains s’inquiètent ouvertement de la constitution d’une liste dissidente, à l’initiative, notamment, du PRG. Jean-François Fountaine, qui dirigeait la liste départementale en 2004 et qui s’est retiré cette année à la faveur des nombreuses divergences qu’il a avec la sortante, doit regarder cela avec une certaine malice.</p>
<p>Ségolène Royal semble se sentir malmenée dans un département qui, certes, lui a offert 70 % de ses voix au second tour de l’élection du premier secrétaire, mais qui a été moins « discipliné » par la suite. Le département n’a pas élu le candidat « ségoléniste » à la tête de la fédération, le jeune maire et conseiller général de La Jarne, David Baudon, mais a préféré reconduire le premier fédéral sortant, Olivier Falorni, qui n’avait soutenu aucune motion lors du congrès. Il est aujourd’hui, lui aussi, candidat à la tête de liste départementale. A La Rochelle, au moment de l’élection du secrétaire de section, c&#8217;est Anne-Laure Jaumouillé, conseillère municipale de La Rochelle depuis 2008, et signataire de la motion menée par Martine Aubry, qui a été élue.</p>
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		<title>Le cumul sincère.</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 23:47:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[On en sait un peu plus sur la stratégie de l’UMP pour la composition de ses listes régionales. D.Quentin et JL.Léonard ont indiqué quelle sera la ligne du parti présidentiel, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle est surprenante. L’UMP encourage ouvertement le cumul des mandats, jusqu’à en faire un critère.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/quentin.fr3.jpg" width="240" />
		</p><p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_594" class="wp-caption alignright" style="width: 356px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/quentin.fr3.jpg"><img class="size-full wp-image-594" title="Didier Quentin sur France 3" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/quentin.fr3.jpg" alt="Didier Quentin, député-maire UMP de Royan, dans &quot;La Voix est Libre&quot;, sur France 3 Poitou-Charentes. (photo : France 3)" width="346" height="206" /></a><p class="wp-caption-text">Didier Quentin, député-maire UMP de Royan, dans &quot;La Voix est Libre&quot;, sur France 3 Poitou-Charentes. (photo : France 3)</p></div>
<p></em></p>
<p><em><strong>On en sait un peu plus sur la stratégie de l’UMP pour la composition de ses listes régionales. Didier Quentin, samedi sur France 3, et Jean-Louis Léonard, mardi dans Sud-Ouest, ont indiqué quelle sera la ligne du parti présidentiel, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle est surprenante. L’UMP encourage ouvertement le cumul des mandats, jusqu’à en faire un critère.</strong></em></p>
<p>Alors, pas question pour les deux députés de la Charente-Maritime de dévoiler une liste détaillée, bien entendu. Mais ils ont tout de même distillé quelques informations qui en disent long. Le maire de Châtelaillon-Plage explique que la nouvelle ligne est en rupture avec le passé. « Avant, on choisissait en fonction de la notoriété, maintenant, nous voulons renouveler le personnel politique et désigner des gens assez jeunes […] ». Le maire de Royan, quand à lui, précise la pensée des stratèges régionaux de l’UMP : « et on demandera à ces futurs élus de s’engager à continuer le combat dans des élections locales, dans d’autres formes d’élections. Il y a une sorte de cursus à remplir. » En plein débat, depuis la rentrée, sur la question du cumul des mandats, l’annonce va tout à fait à contre-courant.</p>
<h2>Contradictions.</h2>
<div id="attachment_595" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/marcilly.jpg"><img class="size-medium wp-image-595 " title="Sylvie Marcilly" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/marcilly-199x300.jpg" alt="La maire UMP de Fouras, Sylvie Marcilly, pressentie pour être candidate aux régionales de 2010." width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">La maire UMP de Fouras, Sylvie Marcilly, pressentie pour être candidate aux régionales de 2010. (photo : maire de Fouras)</p></div>
<p>Jean-Louis Léonard donne des exemples de potentiels candidats qui répondent aux critères de renouvellement et de cumul. Il s’agit de Sylvie Marcilly, maire de Fouras depuis 2008, néanmoins déjà candidate en 2001, et d’Hervé Blanchard, le leader de l’opposition de droite au Conseil municipal de Rochefort. Si l’UMP veut prendre des personnalités déjà élues, c’est sans doute pour deux raisons. La première, c’est parce qu’ils ont déjà une expérience du terrain. C’est tout à l’honneur du parti de vouloir capitaliser là-dessus. L’UMP départementale a peut-être appris de l’échec de Dominique Morvant aux municipales de 2008 à La Rochelle. Elle avait, souvenez-vous, fait le choix de se séparer, unilatéralement, ou presque, de ses trois autres collègues de l’opposition sortante, se retrouvant avec une liste totalement inexpérimentée. La seconde, c’est parce que ce sont des gens déjà connus, forcément. On joue donc là sur la notoriété de ses personnalités. La rupture n’est donc pas si flagrante que cela et le député de la deuxième circonscription se contredit, à quelques lignes d’intervalle. Didier Quentin se contredit lui aussi quand il parle, à la fois de renouvellement et d’encouragement à exercer d’autres fonctions électives.</p>
<div id="attachment_592" class="wp-caption alignright" style="width: 184px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/Numériser0002.jpg"><img class="size-medium wp-image-592 " title="Document de campagne Morvant 2008" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/Numériser0002-218x300.jpg" alt="La dernière page du &quot;livret programme &quot; de Dominique Morvant pour les municipales de 2008 à La Rochelle." width="174" height="240" /></a><p class="wp-caption-text">La dernière page du &quot;livret programme &quot; de Dominique Morvant pour les municipales de 2008 à La Rochelle.</p></div>
<p>Les partis, et notamment les grands, ne sont pas à une contradiction près sur le thème du cumul des mandats. Revenons un instant sur la campagne de l’UMP lors des dernières municipales à La Rochelle. Sur la dernière page du livret programme de la liste de l’opposition, on trouvait les « engagements » de Dominique Morvant. Au milieu d’une photo de campagne sortie des années 90, et de propositions le plus souvent faussement innovantes, on trouvait celle-ci : « Être un maire à plein temps parce que La Rochelle mérite qu’on s’y consacre exclusivement. » « Être un maire à plein temps » promettait donc, en mars 2008, la vice-présidente de la Charente-Maritime (comme cela était inscrit en haut de tout ses documents de campagne), neuf mois après avoir été elle-même candidate pour devenir députée (sic).</p>
<p>L’occasion est trop belle de critiquer la droite sur la question du cumul. Mais la gauche est aussi fortement critiquable sur la question. Une question de plus en plus importante pour le dit renouvellement du personnel politique de notre République. Le cumul des mandats est une maladie qui la sclérose en partie. Néanmoins, force est de contraster que ce grand malade du cumul, qu’est le PS, a commencé à se soigner. De plus, la présidente sortante de la région a été l’une des pionnières sur la question. A la fin de son mandat de députée, en 2007, Ségolène Royal ne s’est pas représentée, comme elle l’avait promis lors des régionales de 2004. Elle n’a plus aujourd’hui que son mandat régional. Une de ses vice-présidente, Catherine Quéré, alors élue députée de la troisième circonscription de la Charente-Maritime, à, elle, démissionnée du Conseil régional. Alors forcément, quand le maire de Royan parle, au sujet du cumul, de « cursus à remplir », loin de la rupture, il renvoi l’UMP des décennies en arrières.</p>
<h2>« Modestie et pudeur… »</h2>
<p>L’intervention de Didier Quentin, samedi, était l’occasion pour lui de s’exprimer sur la fronde au sein de son Conseil municipal. Globalement, l’édile n’a pas dit grand-chose. Rien de nouveau en tout cas. Il a stigmatisé les élus provenant des anciennes équipes de Philippe Most, le maire de Royan de 1989 à 2006, parlant « d’habitudes » qui avaient été prises et qu’il a voulu stopper. Rien de plus. A la question de Laïd Berritane sur une éventuelle implication de l’ancien maire de Royan dans les désagréments qu’il connait actuellement (on sait que les deux hommes ne s’apprécient guère, et c’est un euphémisme) celui-là répond par une pirouette. Visiblement, il n’y croit pas. Néanmoins, cela n’empêche pas le député-maire de glisser un petit tacle à son ancien concurrent. Continuant la liste des critères pour être un bon candidat UMP aux régionales, il ajoute que les futurs élus devront s’engager à être présent aux séances. « Parmi les sortants, il y en a certains qui ont été très présents […] il y en a d’autres qu’on a jamais vu ! » Philippe Most, critiqué à droite pour son absentéisme à Poitiers au Conseil régional, était, on peut le penser, visé.</p>
<p>Enfin, Didier Quentin a aussi donné son avis sur le choix de la tête de liste pour les futurs régionales. On le sait, Dominique Bussereau a été désigné volontaire par l’Elysée, ce sera officiel à la fin du mois de novembre. Interrogé sur cette contrainte et le peu d’engagement du secrétaire d’Etat aux transports, le maire de Royan parle de modestie et de pudeur par rapport à Henri de Richemont, qui, à ce jour, est encore le chef de file officiel du parti. Pudeur, ce n’est pourtant pas le premier mot qui vient à l’esprit quand on pense à l’attitude de Dominique Bussereau par rapport à l’ancien sénateur de Charente dans les médias, ces derniers mois, quand il oubliait même son existence et demandait ouvertement une candidature de Chantal Jouanno.</p>
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		<title>Richemont : le bon camarade…ou pas.</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 07:49:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<category><![CDATA[UMP]]></category>

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		<description><![CDATA[Les grandes manœuvres régionales ont commencées ce week-end à l’UMP lors d’une réunion des militants à Poitiers. Les leaders étaient là : JP.Raffarin, D.Bussereau et H.de Richemont. Officiellement, la réunion n’avait pas comme ordre du jour le leadership, mais les indiscrétions de la presse régionale ont mis la question dans toutes les têtes.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.fr3.jpg" width="240" />
		</p><p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_571" class="wp-caption alignright" style="width: 352px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.fr3.jpg"><img class="size-full wp-image-571" title="Dominique Bussereau aux Salons de Blossac." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.fr3.jpg" alt="Dominique Bussereau, hier, à Poitiers, extrêmement gêné par l'appel du pied d'Henri de Richemont. (photo : France 3)" width="342" height="212" /></a><p class="wp-caption-text">Dominique Bussereau, hier, à Poitiers, extrêmement gêné par l&#39;appel du pied d&#39;Henri de Richemont. (photo : France 3)</p></div>
<p></em></p>
<p><em><strong>Les grandes manœuvres régionales ont commencées ce week-end à l’UMP lors d’une réunion des militants à Poitiers, dans les salons de Blossac. Les leaders étaient, eux aussi, présents : Jean-Pierre Raffarin, qui n’a pas cessé les interventions en faveur de Chantal Jouanno ces dernières semaines, Dominique Bussereau, désigné volontaire par Nicolas Sarkozy, et Henri de Richemont, le chef de file élu par les militants au printemps dernier. Officiellement, la réunion n’avait pas comme ordre du jour le leadership, mais les indiscrétions de la presse régionale l’ont mis dans toutes les têtes.</strong></em></p>
<p>Le secrétaire d’Etat aux transports s’est bien gardé d’aborder lui-même le sujet, répétant depuis trois jours qu’il attendait la décision de sa « famille politique ». Il n’a malheureusement pas été laissé tranquille par Henri de Richemont, l’oublié. Quitte a se désister, le leader actuel de l’opposition au Conseil régional a décidé de le faire bruyamment. A la tribune, il a, solennellement, appelé Dominique Bussereau à accepter de devenir la tête de liste de l’UMP pour les élections régionales. Cet appel sent le cadeau empoisonné…il faut en effet voir la tête du Président de la Charente-Maritime à ce moment précis, <a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c86a_1920" target="_blank">dans le reportage de France 3 Poitou-Charentes</a>, hier soir. Le désigné volontaire est médusé, très embarrassé quand la salle entière se lève pour l’applaudir. Le regard qu’il lance à l’ancien sénateur de Charente dit tout…</p>
<p>On a bien l’impression, qu’hier, Henri de Richemont a cherché à se venger. Se venger des semaines d’humiliation médiatique que lui ont infligée les deux barons de l’UMP picto-charentaise. Bien sur, le conseiller régional avait toujours dit qu’il se retirerait si on lui demandait…mais il avait aussi précisé qu’il avait la légitimité des militants et s’était même interrogé ouvertement sur la notion de démocratie à l’intérieur de son parti. Richemont a pris la perche que la presse lui tendait depuis vendredi, obligeant Dominique Bussereau à s’expliquer, lui-même, au micro de France 3. Preuve de la tension qui règne, il n’a pas changé de position, s’en remettant aux instances de son parti. Si Aurélien Bon (le chef des « Jeunes pop’ » de la Charente-Maritime et conseiller municipal de La Rochelle) considère, sur son <a href="http://twitter.com/BonAurelien" target="_blank">twitter</a>, que la campagne est déjà lancée, son champion, lui, n’a visiblement pas décidé de partir avant la fin novembre, voire début décembre.</p>
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		<title>Bussereau fait le sourd.</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Oct 2009 11:53:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Chantal Jouanno]]></category>
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		<description><![CDATA[L’étau se resserre autour du président de la Charente-Maritime. D’après toute la presse régionale, N.Sarkozy a bien demandé à son secrétaire d’Etat de se lancer dans la campagne des élections régionales. Dans l’entourage de Dominique Bussereau, on fait mine de n’avoir rien entendu et d’attendre les investitures officielles de sa « famille politique ».]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.desab.jpg" width="240" />
		</p><p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em></p>
<div id="attachment_533" class="wp-caption alignright" style="width: 298px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.desab.jpg"><img class="size-full wp-image-533   " title="Dominique Bussereau, bientôt forcé à se présenter en Poutou-Charentes." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/bussereau.desab.jpg" alt="Dominique Bussereau, bientôt forcé à se présenté en Poutou-Charentes. (photo : Sud-Ouest)" width="288" height="237" /></a><p class="wp-caption-text">Dominique Bussereau, bientôt forcé à se présenter en Poitou-Charentes. (photo : Sud-Ouest)</p></div>
<p></em></p>
<p><em><strong>L’étau se resserre autour du président de la Charente-Maritime. D’après toute la presse régionale, Nicolas Sarkozy a bien demandé à son secrétaire d’Etat de se lancer dans la campagne des élections régionales. Pour le Président de la République, c’est le meilleur candidat pour affronter Ségolène Royal. Dans l’entourage de Dominique Bussereau, on fait mine de n’avoir rien entendu et d’attendre les investitures officielles de sa « famille politique », le 28 novembre.</strong></em></p>
<p>Oui, l’UMP, c’est une grande famille et le chef de famille, du côté de l’Elysée, à fait son choix. Pourtant, Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau, lui-même, n’ont pas lésiné sur les interventions médiatiques, depuis plusieurs semaines, pour vanter les mérites de Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat à l’écologie. Celle-ci était présentée comme plus jeune, plus écolo que Ségolène Royal, et pour tout dire, « dans l’coup » comme aime dire Elisabeth Morin. Visiblement, les arguments n’ont pas convaincus le Président, qui, vraisemblablement, va laisser Mme. Jouanno se présenter là où elle habite, en Île-de-France et désigner Dominique Bussereau comme volontaire pour essayer de prendre la place de la présidente socialiste sortante.</p>
<h2>« L’envie d’avoir envie… »</h2>
<p>Dans l’un de ses nombreux discours d’avant-campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy, alors « seulement » président de l’UMP, avait, devant le chanteur lui-même, paraphrasé Johnny Halliday, en disant qu’il voulait redonner aux Français « l’envie d’avoir envie ». Cette « envie », il va falloir la donner rapidement au secrétaire d’Etat aux transports. En effet, les élections régionales ne font pas du tout parti de son plan de carrière. Dominique Bussereau est en effet bien tranquille à la présidence du conseil général de Charente-Maritime. Il préside le département depuis mars 2008 et a les moyens, grâce au découpage cantonal, qui le favorise largement, de conserver sa majorité, au moins jusqu’à la réforme territoriale de 2014. Bussereau sait que la région n’est pas gagnable, sauf énorme surprise, et c’est pour cela, qu’avec l’aide de l’ancien Premier-ministre, il avait poussé, au début de l’année, Henri de Richemont lors de la primaire interne à l’UMP. Nicolas Sarkozy, qui garde toujours un œil sur les affaires de son ancienne rivale présidentielle, ne l’a pas entendu de cette oreille et a voulu envoyer un poids lourd, et quoi de mieux qu’un membre du gouvernement ? Du côté de l’entourage du désigné-volontaire on fait mine de ne pas avoir lu la presse. On s’en remet au parti, qui doit désigner ses têtes de liste régionales le 28 novembre.</p>
<p>Reste le cas d’Henri de Richemont, l’oublié de la « grande famille ». Celui qui a été désigné, en mars dernier, par les militants, va pouvoir encore longtemps s’interroger ouvertement sur la notion de démocratie à l’UMP. Mais, celui qui a été à la pointe de l’opposition à la politique de Ségolène Royal, depuis maintenant près de six ans, reste un bon soldat et a déjà déclaré qu’en cas de confirmation de la candidature de Dominique Bussereau, il se rangerait derrière lui. Lui, pourtant, semblait avoir « envie » d’en découdre avec la présidente socialiste et avait déjà presque lancé sa campagne, avec des « ateliers de changement » dans chaque cantons de la région à partir de la fin du mois…Rendez-vous manqué pour l’ancien sénateur et pour la droite dans son ensemble car elle va devoir faire campagne avec un leader qui n’a pas envi de devenir président de la région. Une situation pour le moins délicate.</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/pGdXvATDJrc&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/pGdXvATDJrc&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;rel=0&amp;color1=0x006699&amp;color2=0x54abd6" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
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		<title>La droite régionale donne « dans l’coup » de couteau.</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 21:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Henri de Richemont a-t-il encore des amis au sein de son parti ? On est en droit de se poser la question depuis les déclarations répétées de Dominique Bussereau et de Jean-Pierre Raffarin sur l’opportunité de le remplacer. Les leaders locaux de l’UMP n’ont pas été arrêtés par la mise au point d’Henri de Richemont, il y a quelques jours. Bien au contraire, ils remettent l’ancien sénateur à sa place.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/morin.jpg" width="240" />
		</p><p><em><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/morin.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-525" title="Elizabeth Morin" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/10/morin.jpg" alt="Elizabeth Morin" width="369" height="214" /></a><strong>Henri de Richemont, désigné tête de liste par les militants UMP pour les régionales, il y a déjà plus de six mois, a-t-il encore des amis au sein de son parti ? On est en droit de se poser la question depuis les déclarations répétées de Dominique Bussereau et de Jean-Pierre Raffarin (</strong></em><a href="http://www.lrpol.fr/2009/09/20/wee-end-tres-politique-en-poitou-charentes/" target="_blank"><em><strong>dont nous nous sommes fait l’écho ici-même</strong></em></a><em><strong>) sur l’opportunité de le remplacer. Les leaders locaux de l’UMP n’ont pas été arrêtés par </strong></em><a href="http://www.lrpol.fr/2009/09/29/les-points-sur-les-i-et-la-barre-sur-le-t-dhenri-de-richemont/" target="_blank"><em><strong>la mise au point d’Henri de Richemont</strong></em></a><em><strong>, il y a quelques jours. Bien au contraire, ils remettent l’ancien sénateur à sa place.</strong></em></p>
<p>A l’UMP, tout est question de vocabulaire, et c’est Dominique Bussereau qui l’a rappelé tout récemment. En effet, les militants du parti présidentiel n’auraient pas désigné des têtes de liste mais des « chefs de files » ou des « chefs de projets ». Et donc, Henri de Richemont, très largement élu pour être « chef de file », puisqu’il était le seul candidat, ne sera désigné tête de liste que si le 28 novembre prochain, la commission des investitures du parti en fait son candidat… En clair, à l’UMP, la démocratie cache les bonnes vielles nominations venues de l’Elysée. Ses « amis » ferraient quand même bien de le prévenir, car, lui, <a href="http://www.lrpol.fr/2009/09/29/les-points-sur-les-i-et-la-barre-sur-le-t-dhenri-de-richemont/" target="_blank">comme il l’a indiqué</a>, est déjà parti en campagne.</p>
<h2>Chantal Jouanno est « dans l’coup ! »</h2>
<p>Dernier coup de couteau en date, celui d’Elizabeth Morin, présidente du Poitou-Charentes entre 2002 et 2004, date de sa défaite face à Ségolène Royal. Elle s’exprimait, samedi, dans <em><a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e87b_voixlibre" target="_blank">La Voix est Libre</a></em><a href="http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=e87b_voixlibre" target="_blank"> sur France 3 Poitou-Charentes</a> (à partir de la 21ème minute pour les régionales). Après l’avoir interrogé sur son mandat de députée européenne pendant près de vingt minutes (et notre antenne régionale de France 3 doit être salué pour cette performance, trop rare en France), Florian Ringuedé a abordé le sujet des régionales de 2010. Dans un ton sur-joué, qui frise tout de même le ridicule, la dauphine de Jean-Pierre Raffarin a apporté tout son soutien à une éventuelle candidature de Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat à l’écologie. « C’est quelqu’un qui est vraiment dans l’coup ! » et « largement plus » que Ségolène Royal. Bonne camarade, elle a tout de même salué les efforts d’Henri de Richemont, qui lui a succedé comme leader de l’opposition au Conseil régional, et son équipe, qui « travaille depuis six mois à un projet qui donne un nouveau souffle à la région ».</p>
<p>En bref, nous attendons toujours une preuve de soutien, même plus d’amitié, mais seulement de soutien, à Henri de Richemont, au sein de l’UMP picto-charentaise. Vaine espérance ?</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les points sur les « i » et la barre sur le « t » d’Henri de Richemont.</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Sep 2009 10:20:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<category><![CDATA[UMP]]></category>

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		<description><![CDATA[La campagne des régionales a définitivement mal commencé pour la droite, hier, lors de la réunion du Conseil régional à Poitiers. Le « chef de file » de l’UMP a en effet décidé de réagir aux récentes sorties de Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin sur la question de la tête de liste pour mars prochain. Henri de Richemont se rappelle aux bons souvenirs de « ses amis » de l’UMP.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/richemont-sud-ouest.jpg" width="240" />
		</p><div id="attachment_502" class="wp-caption alignright" style="width: 202px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/richemont-sud-ouest.jpg"><img class="size-medium wp-image-502" title="Henri de Richemont (Sud-Ouest)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/richemont-sud-ouest-192x300.jpg" alt="Henri de Richemont se réveille dans cette précampagne des régionales qui bat déjà son plein. (photo : Sud-Ouest)" width="192" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Henri de Richemont se réveille dans cette précampagne des régionales qui bat déjà son plein. (photo : Sud-Ouest)</p></div>
<p><strong><em>La campagne des régionales a définitivement mal commencé pour la droite, hier, lors de la réunion du Conseil régional à Poitiers. Le « chef de file » de l’UMP a en effet décidé de réagir aux récentes sorties de Dominique Bussereau et Jean-Pierre Raffarin sur la question de la tête de liste pour mars prochain. Henri de Richemont se rappelle aux bons souvenirs de « ses amis » de l’UMP.</em></strong></p>
<p>Nous étions les premiers surpris, ici même, que les nombreuses interventions médiatiques de l’ancien Président de région et de l’actuel Président de la Charente-Maritime, n’aient suscités aucunes réactions de la part de celui qui a pourtant été désigné démocratiquement par les militants UMP, pour prendre la tête du combat pour les régionales. C’est maintenant chose faite, et dans les grandes largeurs. Henri de Richemont s’est, enfin, réveillé et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il s’est réveillé du pied gauche. L’ancien sénateur charentais en a visiblement assez et s’interroge publiquement sur la notion de démocratie dans son propre parti. Ce n’est pas rien.</p>
<p>Pour mieux comprendre, il faut revenir sur la campagne interne à l’UMP pour les primaires. Il y a près d’un an, les deux principaux ténors de la droite régionale n’avaient pas voulu se lancer dans la bataille, parce qu’ils pensaient que la région n’était pas gagnable par la majorité présidentielle. Ne voulant prendre aucuns risques pour leurs carrières personnelles, ils ont vivement encouragé Henri de Richemont, le chef de l’opposition au Conseil régional, à se présenter. Il fut le seul candidat et fut bien entendu désigné par le tiers des militants régionaux qui a bien voulu se déplacer.</p>
<h2>Un sacrifié médiatique ?</h2>
<p>Mais depuis le début, chacun sait bien, à droite, et Richemont lui-même, qu’il n’a pas la carrure pour affronter Ségolène Royal et avoir une chance de victoire. Souvenez-vous, le chef de file désigné avait même déclaré, avant l’été, que, si la tâche était facile, il n’aurait sans doute pas été le candidat de l’UMP. Là où les choses deviennent gênantes et, osons le dire, humiliantes, pour le charentais, c’est que, même après sa désignation, Jean-Pierre Raffarin et Dominique Bussereau ont continué à chercher, et cela tout à fait publiquement, un « meilleur » candidat. Dernière sortie en date, celle de l’ancien Premier-ministre, dimanche, dans l’émission politique de Canal +, <em>Dimanche +,</em> revenant sur l’hypothèse d’une candidature de la parachuté Chantal Jouanno. Devant le silence assourdissant d’Henri de Richemont, on pouvait finalement se dire qu’il se raccrochait à sa fidélité pour les barons locaux de la droite et qu’il se contentait de son rôle de sacrifié médiatique.</p>
<blockquote><p><strong>« Pour l’heure, je me contente de trouver la démocratie à l’UMP un peu bizarre. »</strong></p></blockquote>
<p>Visiblement, il n’en est rien, du moins, pas tout à fait. Comme le souligne le <em><a href="http://www.sudouest.com/charente-maritime/actualite/article/720666/mil/5158717.html#xtor=RSS-210" target="_blank">Sud-Ouest</a></em> de ce jour, Henri de Richemont reste tout à fait courtois avec « ses amis » de l’UMP. En marge de la réunion du Conseil régional, hier, l’ancien sénateur de Charente a donc énoncé sa ligne de conduite pour ces premières semaines de précampagne. Il se veut fidèle aux militants et à leur vote, et donc est légitime pour « porter le projet et avoir vocation à être tête de liste ». Il commence d’ailleurs sa campagne dans les faits en lançant, dans trois semaines, des « ateliers du changements » dans chaque canton de la région. Une façon, en en parant tôt dans la campagne, de rendre plus difficile l’investiture d’un, ou d’une, autre candidate, reprenant pour lui le vieux slogan de Roosevelt « on ne change pas de monture au milieu de guet ». La courtoisie reste néanmoins de rigueur car il précise que « si un ou une autre est désigné, je le soutiendrai ». Mais comme la colère n’est jamais bien loin, il s’empresse de rajouter « pour l’heure, je me contente de trouver la démocratie à l’UMP un peu bizarre ». Et<em> the last, but not the least</em>, il ajoute « si on cherche encore plus médiatique que Mme. Royal, il faut que M. Sarkozy vienne en personne. » Henri de Richemont s’affirme comme n’étant pas que l’éternel second, mais véritablement comme un pied de fer dans une charentaise de velour.</p>
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		<title>Fountaine : le choix légitimiste.</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Sep 2009 08:56:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le vice-président sortant du Conseil régional, Jean-François Fountaine, avait convoqué la presse, hier, à Poitiers, pour annoncer ses décisions en vue des élections régionales de mars prochain. Celui qui est élu régional depuis 1992 a décidé ne de pas se représenter.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
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		</p><div id="attachment_491" class="wp-caption alignright" style="width: 260px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/founatine.jpg"><img class="size-full wp-image-491" title="Jean-François Fountaine" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/founatine.jpg" alt="Jean-François Fountaine ne sera pas candidat aux élections régionales de 2010." width="250" height="375" /></a><p class="wp-caption-text">Jean-François Fountaine ne sera pas candidat aux élections régionales de 2010.</p></div>
<p><em><strong>Le vice-président (sans attribution, depuis un an et demi) sortant du conseil régional, le socialiste rochelais, Jean-François Fountaine, avait convoqué la presse, hier, dans un restaurant de Poitiers, pour annoncer ses décisions en vue des élections régionales de mars prochain. Celui qui est élu régional depuis 1992, d’abord sous les couleurs des radicaux de gauche, puis sous celles du Parti Socialiste, a décidé ne de pas se représenter.</strong></em></p>
<p>Le conseiller municipal rochelais ne sera, en effet, pas candidat en tête d’une liste dissidente de celle de Ségolène Royal et pas non plus sur celle de cette dernière. Rappelons qu’en 2004, M.Fountaine était la tête de liste départementale en Charente-Maritime, c’était donc l’une des pièces maitresse du dispositif de conquête de la région par la gauche. Depuis, les relations entre celui qui était devenu vice-président aux finances et la présidente de région se sont fortement détériorés. Déjà, pendant la campagne présidentielle, la tension était palpable. Jean-François Fountaine avait défendu, pendant la primaire interne au PS, Dominique Strauss-Kahn contre Ségolène Royal. Une fois désigné, la presse lui a attribué certaines petites phrases contre la candidate socialiste, disant que sont élection à la tête de l’Etat serait la meilleure chose qui pourrait arriver à la région, puisqu’elle serait obligé de quitter le conseil régional. Le divorce fut consommé début 2008, lors du débat sur le budget régional, Ségolène Royal souhaitant recourir à l’emprunt et son vice-président préférant augmenter les impôts pour le pas endetter la collectivité. Suite à cette altercation très médiatique, Jean-François Fountaine fut démis de ses fonctions dans l’exécutif régional.</p>
<p>Aujourd’hui, il fait le choix de l’union à gauche, un choix légitimiste. Pourtant, et c’est ce qu’il dit dans sa déclaration, il a été sollicité par des citoyens lambda mais aussi par des élus de gauche. Le commentaire de France 3 Poitou-Charentes, dans le 19/20 de hier soir, insiste aussi sur le fait qu’il aurait été courtisé par la droite, dans le cadre de l’ouverture. Une preuve supplémentaire que, pour l’état major de l’UMP, Henri de Richemont, pourtant désigné par les militants, n’existe pas.</p>
<p>Alors quel avenir pour celui qui a toujours mis la région au centre de ses préoccupations ? La suite est peut-être du côté de La Rochelle. Ce très proche de Maxime Bono est devenu, après les élections de 2008, vice-président aux finances de la CdA. Certains misent sur un passage à la présidence de la communauté d’agglomération avant les prochaine municipale pour l’installer comme éventuel successeur du maire sortant, qui, on le sait, ne se représentera pas en 2014*. Quant à savoir si Ségolène Royal pourrait interférer dans la succession rochelaise, nous ne pouvons nous reporter qu’au précédent des municipales de 2008 à Poitiers. Elle a laissé Alain Clayes prendre la mairie alors qu’il était le dauphin du sortant, Jacques Santrot, avec qui les relations ne sont, là aussi, pas idéales. Mais nous sommes encore loin de la préparation des élections municipales de 2014, de l’eau va passer entre les deux tours d’ici là.</p>
<p>*Maxime Bono l&#8217;a annoncé dans un interview à Sud-Ouest, début 2007.</p>
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		<title>Henri de Richemont, &#171;&#160;faux-nez&#160;&#187; de la droite pour les régionales ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2009 09:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditoriaux]]></category>
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		<description><![CDATA[Les grandes manouvres en vue des élections régionales de mars prochain en Poitou-Charentes ont véritablement commencées en cette rentrée. A droite, on tourne le problème dans tout les sens pour savoir comment reconquérir cette région qui avait basculé en 2004 et porté à sa présidence la socialiste Ségolène Royal.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
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		</p><div id="attachment_404" class="wp-caption alignright" style="width: 209px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/de-richemont.jpg"><img class="size-medium wp-image-404" title="Henri de Richemont" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/09/de-richemont-199x300.jpg" alt="Henri de Richemont, désigné par les militants UMP du Poitou-Charentes, sera-t-il bien la tête de liste pour les régionales de 2010 ?" width="199" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Henri de Richemont, désigné par les militants UMP du Poitou-Charentes, sera-t-il bien la tête de liste pour les régionales de 2010 ?</p></div>
<p><em><strong>Les grandes manouvres en vue des élections régionales de mars prochain en Poitou-Charentes ont véritablement commencées en cette rentrée. A droite, on tourne le problème dans tout les sens pour savoir comment reconquérir cette région qui avait basculé en 2004 et porté à sa présidence la socialiste Ségolène Royal, sachant que, depuis cette date, le basculement à gauche de la région ne s’est jamais démenti dans les urnes.</strong></em></p>
<p>Il faut dire que, comme en 2004, notre région sera sans doute l’un des symboles de ces élections régionales de 2010. La droite va essayer d’effacer son humiliation d’il y a six ans et d’empêcher Ségolène Royal d’avoir toute ambition présidentielle pour 2012, un échec lui serait, en effet, sans doute fatal au niveau national. Pour cet objectif, on pouvait raisonnablement imaginer que l’UMP allait envoyer un grand baron local de la droite face à la socialiste mais pas du tout ! Il y a quelques mois les militants « populaires » devaient désigner leur tête de listes dans des primaires organisées simultanément dans la quasi-totalité des régions. En Poitou-Charentes, pas de Jean-Pierre Raffarin ou de Dominique Bussereau (Président de la Charente-Maritime et secrétaire d’Etat aux transports) à l’horizon mais Henri de Richemont, l’actuel leader de l’opposition au Conseil régional.</p>
<p>Facilement désigné, il était le seul candidat, le choix n’en est pas moins surprenant. En effet, s’il connait parfaitement la région (il est conseiller régional sortant), il vient de Charente, le département le plus à gauche de la région, et vient d’être battu, il y a un an, lors des sénatoriales de 2008 en Charente qui ont vu le département passer de deux sénateurs de droite à deux sénateurs socialistes. Il n’est pas non plus très connu des picto-charentais.</p>
<p>Malgré cette désignation, la presse bruisse de rumeurs sur les autres têtes de listes potentielles, allant jusqu’à totalement oublier l’existence même d’Henri de Richemont, que ce soit dans la presse nationale ou locale. Il y a quelques mois, on disait que Dominique Bussereau avait soufflé à l’oreille de Nicolas Sarkozy l’hypothèse de placer en tête de liste la nouvelle secrétaire d’Etat à l’écologie, Chantal Jouanno. Pour la droite, faire affronter une femme à Ségolène Royal l’empêcherait d’accuser l’opposition de machisme mais surtout, ce serait attaquer la présidente sortante sur un sujet qu’elle affectionne particulièrement : l’écologie. Mais voilà, Chantal Jouanno a annoncé qu’elle voulait être candidate pour les régionales en Île-de-France dans les Hauts-de-Seine.</p>
<p>Aujourd’hui, voilà que l’on reparle de l’hypothèse Bussereau. Au lendemain du Conseil des ministres, <em>Le Figaro</em> consacre <a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2009/09/10/01002-20090910ARTFIG00014-regionales-sarkozy-tance-les-ministres-hesitants-.php" target="_blank">un article</a> à l’intervention de Nicolas Sarkozy, hier, en marge du Conseil. Il a rappelé à l’ordre les membres du gouvernement qui se sont engagé dans la bataille des régionales et qui ont du mal à supporter le changement de la règle au niveau du cumul des mandats. En effet, tout ministre élu président, d’après François Fillon, devra quitter son portefeuille pour sa région. De l’autre côté, il y a aussi fort à parier que des ministres battus auraient du mal à conserver leur poste… On y apprend que le président aimerait bien voir le secrétaire d’Etat aux transports affronter Ségolène Royal et que celui-ci n’est pas vraiment emballé, faisant presque même celui qui n’a pas entendu. Dominique Bussereau est en effet bien tranquille à son ministère et à la tête de la Charente-Maritime où il dispose d’une nette majorité qui aura du mal à basculer en 2011 lors du prochain renouvellement.</p>
<p>Une chose est sûre, toutes ces hésitations font le jeu de Ségolène Royal car elles prouvent que la région est difficilement gagnable pour la droite et que les grands barons ne veulent pas s’y risquer. C’est Henri de Richemont, lui-même, qui faisait cette analyse dans <em>Sud-Ouest</em> au surlendemain des élections européennes de juin dernier, disant que si la reconquête de la région était facile, il ne serait pas la tête de liste.</p>
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