A la surprise générale, c’est le candidat écologiste, Bernard Ferrier, qui l’avait emporté il y a 7 ans. Certes depuis il a confirmé son implantation en prenant la mairie de Marans en 2008 mais il aura tout de même fort à faire dans ce canton pas fondamentalement à gauche et face Pascal Blanchard, président de la communauté de commune.
A La Rochelle-6, les maux de la gauche.
Dans ce canton sans danger pour la gauche, où elle est suffisamment forte pour se créer ses propres problèmes, le second tour pourrait voir s’opposer le socialiste Denis Leroy à l’écologiste Jean-Marc Soubeste. Une exclusion de la droite du tour décisif ne serait pas inédite dans ce canton, terrain des déchirements de la gauche depuis 1999.
A La Rochelle-1, c’est l’Histoire des gauches.
Si la droite parait exclue de la compétition dans ce canton, l’enjeu n’en est pas moins considérable. A l’intérieur des gauches, c’est plus qu’un mandat de conseiller général qui est en jeu dans ce canton dont les résultats seront scrutés au bureau près.
A Royan-ouest, l’armée mexicaine de la droite ?
La vie de la droite à Royan est décidément complexe. Comme Dominique Bussereau a mis tout le monde d’accord à l’est, tous les challengers non investi par leurs partis respectifs se retrouvent à l’ouest, contre Michel Servit, élu depuis 1992 et doyen d’âge du conseil général. Résultat : 8 candidats, le record départemental.
A Tonnay-Boutonne, Rochet doit s’accrocher.
Issu de la « génération 1985 », comme Dominique Bussereau, Bernard Rochet (DVD) tente toujours de cultiver sa différence au sein de la majorité départementale. Toujours réélu au premier tour, il pourrait bien être mis, cette fois, en ballotage par le jeune candidat PS, Julien Gourraud.
A Saintes-ouest, un air de famille.
Dans un canton à gauche depuis 1998, et que la socialiste Isabelle Pichard-Chauché ne semble pas en mesure de perdre cette année, l’UMP envoi Christian Schmitt, l’époux de l’ancienne maire de Saintes de 2001 à 2008, Bernadette Schmitt, archi-battue lors de la dernière municipale.
A Montendre, Lalande sur ses terres.
Il se dit dans un canton fragile mais on voit mal Bernard Lalande, le chef des socialistes au conseil général, perdre dans ce canton dont il est maire du chef-lieu, même si sa principale opposante UMP, Marie Gruel, a réussi à se faire élire au sein du conseil municipal de Montendre en 2008.
Ils sont 153.
Ils sont donc 153 à être candidat aux élections cantonales dans les 26 cantons renouvelables de la Charente-Maritime. Un chiffre en net retrait par rapport à 2004 (-16), intéressant à analyser dans le détail, tendance par tendance, et sur lequel on peut déjà tirer quelques conclusions.
A La Rochelle-3, duel au Fleuret.
Dans ce canton très hétéroclite la gauche est largement majoritaire et la sortante radicale, Marylise Fleuret-Pagnoux n’a que peu des soucis à se faire. Le défi pour la droite, incarnée par Aurélien Bon est de s’installer dans le quartier populaire de Mireuil…le même pour les écologistes, forts à Fétilly, quartier intermédiaire, mais bien moins dans l’autre partie du canton.
A Pons, Laurent à train de sénateur.
Sur ces anciennes terres radicales, le sénateur-maire UMP de Pons, Daniel Laurent, est solidement ancré. La tâche est difficile pour la radicale saintaise, Dominique Cotta.
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