Comme prévu, Dominique Bussereau était absent de la liste du gouvernement donnée par Claude Guéant, dimanche soir. C’est la première fois depuis huit ans. Par ailleurs, c’est la première fois depuis la nomination du gouvernement Balladur, en 1993, qu’il ne comporte aucun picto-charentais.
L’UMP a-t-elle mis les voiles à La Rochelle ?
Dans une interview tonitruante donnée au journal Sud-Ouest samedi, l’ancien conseiller municipal UMP, Gilles Raveau, reproche à son parti de faire peu cas de La Rochelle, en considérant que la ville est indéfiniment à gauche. L’histoire politique récente n’est pas loin de lui donner raison.
Vingt-six sièges en balance.
Les cantonales de 2011 ont lieu dans moins de six mois. 26 des 51 cantons de Charente-Maritime seront renouvelés à cette occasion. Alors que la droite détient au conseil général 27 sièges, il « suffit » à la gauche d’en faire basculer trois, sans en perdre, pour prendre la présidence du département, qui lui échappe depuis plus d’un quart de siècle. Bref aperçu des forces en présence d’un scrutin qui promet d’être serré.
Vieille politique et nouveaux enjeux.
Dominique Bussereau a annoncé officiellement sa démission conseil régional ce mardi. Même si cette annonce était prévisible, elle remet en cause la crédibilité de la droite régionale et pose le problème de l’opposition entre « régionalistes » et « départementales », à quelques mois de la fusion de ses entités.
Royan, c’est « Beyrouth-sur-Gironde ».
Dimanche, le 6 juin, les royannais sont appelés aux urnes pour une élection municipale partielle seulement deux ans après le dernier renouvellement. Le scrutin est provoqué par l’explosion de la majorité de droite, un évènement prévisible quand on regarde l’histoire politique de la ville.
Perdu pour perdu.
Après avoir perdu, dans les grandes largeurs, la régionale en Poitou-Charentes, la droite locale, notamment dans la dernière semaine de campagne, a aussi perdue son sang froid. Récit d’une semaine où le pathétique l’a disputé au ridicule.
Faites vos jeux, rien ne va plus.
Sur les débris de cette campagne du premier tour de l’élection régionale de 2010 en Poitou-Charentes, il est temps de faire un bilan des différentes campagnes et aussi de faires quelques pronostics sur les résultats de dimanche soir.
La campagne balayée ?
Dimanche dernier, le Poitou-Charentes, et plus particulièrement la Charente-Maritime, était frappé par la violente tempête Xynthia. Tout de suite, les deux principaux candidats, Ségolène Royal et Dominique Bussereau, ont annoncé une trêve dans la campagne régionale. Qu’en est-il une semaine après le passage de la tempête et une semaine avant le premier tour de scrutin ?
Débat sans regards.
Dimanche dernier, France 3 Poitou-Charentes organisait un débat attendu entre Ségolène Royal et Dominique Bussereau, les deux principaux challengers de l’élection régionale dans notre région. Décryptage de l’attitude des deux candidats à la présidence.
Chronique d’une victoire annoncée ?
Ce matin La Nouvelle-République et Centre-Presse ont révélé le premier sondage public sur l’élection régionale en Poitou-Charentes, réalisé par l’IFOP. Ségolène Royal est donnée largement gagnante mais il y a bien d’autres enseignements à tirer des résultats de cette étude.
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