<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>LRpol.fr</title>
	<atom:link href="http://www.lrpol.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.lrpol.fr</link>
	<description>La Rochelle Politique : toute l&#039;actu de la vie politique à La Rochelle, dans la CdA, en Charente-Maritime et en Poitou-Charentes.</description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 11:20:54 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.2</generator>
		<item>
		<title>Présidentielle 2012 &#8211; Le second tour en Charente-Maritime en direct !</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/05/06/presidentielle-2012-le-second-tour-en-charente-maritime-en-direct/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/05/06/presidentielle-2012-le-second-tour-en-charente-maritime-en-direct/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 06 May 2012 09:14:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[live-tweet]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2012]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2264</guid>
		<description><![CDATA[DIRECT // Vivez le déroulement du second tour de la présidentielle en Charente-Maritime en direct.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/05/article_bulletin2.jpg" width="240" />
		</p><p><strong>DIRECT // Vivez le déroulement du second tour de la présidentielle en Charente-Maritime en direct.</strong></p>
<div id="attachment_2267" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/05/article_bulletin2.jpg"><img class="size-medium wp-image-2267 " title="article_bulletin2" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/05/article_bulletin2-300x194.jpg" alt="Combien de bulletins de chaque candidat retrouvera-t-on ce soir dans les urnes ? (photo : DR)" width="300" height="194" /></a><p class="wp-caption-text">Combien de bulletins de chaque candidat retrouvera-t-on ce soir dans les urnes ? (photo : DR)</p></div>
<p>C&#8217;est LE grand jour ! Cela n&#8217;arrive qu&#8217;une fois tout les 5 ans&#8230;c&#8217;est le second tour de l&#8217;élection présidentielle de 2012. A 20h00, et pas avant, nous découvriront le visage, le nom et le score de la victoire du nouveau Président de la République. Comme l&#8217;habitude, LRpol vous fait vivre le scrutin en direct jusqu&#8217;à très (très) tard dans la nuit. Pour participer à ce direct, rien de plus simple : vous pouvez laisser un commentaire dans la console ci-dessous ou sur, sur Twitter, vous pouvez utiliser le hashtag #presi17.</p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/resultats-electoraux/elections-presidentielles/" target="_blank">Les résultats précedents.</a></p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/resultats-electoraux/elections-presidentielles/presidentielle-2012/" target="_blank">Les résultats de ce soir.</a></p>
<p><iframe src="http://www.coveritlive.com/index2.php/option=com_altcaster/task=viewaltcast/altcast_code=aad3a5dacb/height=550/width=470" frameborder="0" scrolling="no" width="470px" height="550px"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/05/06/presidentielle-2012-le-second-tour-en-charente-maritime-en-direct/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Pen-les-Champs</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/04/28/le-pen-les-champs/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/04/28/le-pen-les-champs/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 08:55:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses électorales]]></category>
		<category><![CDATA[Aunis]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Saintonge]]></category>
		<category><![CDATA[Jonzac]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Rochefort]]></category>
		<category><![CDATA[Royan]]></category>
		<category><![CDATA[Saintes]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Vals-de-Saintonge]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2253</guid>
		<description><![CDATA[LE DEGOÛT DES CARTES // La Charente-Maritime ne fait pas (plus…) exception : Marine Le Pen y réalise une percée inédite à 17,5 %, soit à peine moins que sa moyenne nationale. Derrière ce score, en net progrès par rapport au record de 2002, se cache une fracture béante entre La Rochelle, les principales villes du département et sa campagne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_lepen-300x194.jpg" width="240" />
		</p><p><strong><em>LE DEGOÛT DES CARTES // La Charente-Maritime ne fait pas (plus…) exception : Marine Le Pen y réalise une percée inédite à 17,5 %, soit à peine moins que sa moyenne nationale. Derrière ce score, en net progrès par rapport au record de 2002, se cache une fracture béante entre La Rochelle, les principales villes du département et sa campagne.</em></strong></p>
<div id="attachment_2254" class="wp-caption aligncenter" style="width: 503px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_lepen.jpg"><img class=" wp-image-2254 " title="Bulletin le Pen" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_lepen.jpg" alt="2012 marque un nouveau vote Le Pen. (photo : DR)" width="493" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">2012 marque un nouveau vote Le Pen. (photo : DR)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>65.935 charentais-maritimes ont voté pour Marine Le Pen, la candidate du Front National, lors du premier tour de la présidentielle de 2012, le 22 avril dernier. Ils représentent 17,5 % de ceux qui ont bien voulu s’exprimer. C’est à peine 0,4 point de moins que sa moyenne nationale (17,9 %). Ce niveau et ce si faible écart avec sa moyenne nationale sont deux faits inédits en Charente-Maritime, au moins à l’occasion d’une présidentielle.</p>
<h2>La Charente-Maritime « rentre dans le rang »</h2>
<p>Même en 2002, quand les deux candidats d’extrême-droite (Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret) totalisaient 19,2 % au plan national, ils ne réunissait « que » 15,3 %, soit près de 4 points de moins, dans notre département. Alors que le pourcentage de l’extrême-droite baisse en France par rapport à son niveau record de 2002 (-1,3 point), il monte en Charente-Maritime (+2,2 points).</p>
<p>L’image de « département modérée », véhiculée notamment par la majorité, en prend un sacré coup. Mais ce n’est pas la seule modification dans l’attitude de la Charente-Maritime face au Front National.</p>
<p>Jusqu’à présent, la place forte du parti des Le Pen c’était le royannais et le marennais. Avec, au cœur de cette zone, un moteur qui était la commune de Royan elle-même. Le 21 avril 2002, dans ce secteur couvrant les deux cantons de Royan, ceux de Cozes, La Tremblade, Saujon et Marennes, les candidats d’extrême droite atteignaient 18,3 %. C’était 18,8 % dans Royan intra-muros.</p>
<div id="attachment_2255" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2002-T1-17-Le-Pen+Mégret.png"><img class="size-medium wp-image-2255" title="Présidentielle 2002 T1 (17 - Le Pen+Mégret)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2002-T1-17-Le-Pen+Mégret-300x263.png" alt="Le vote d'extrême droite en 2002 montre clairement une division nord-sud." width="300" height="263" /></a><p class="wp-caption-text">Le vote d&#39;extrême droite en 2002 montre clairement une division nord-sud. (carte : Pierre Garrat)</p></div>
<h2>2002 : une division nord-sud</h2>
<p>Ailleurs dans le département seule la Haute-Saintonge (cantons de Montguyon, Mirambeau, Montlieu-la-Garde, Montendre, Archiac, Jonzac et Saint-Genis-de-Saintonge) donnait de gros scores à Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret. 17,2 %, c’était encore deux points de moins que la moyenne nationale des deux candidats.</p>
<p>Le nord du département, bien qu’accordant des scores inédits à l’époque pour l’extrême droite, restait bien loin des moyennes nationales. 14,7 % pour la circonscription de Saintes, 13,9 % pour celle de Rochefort et enfin 12,8 % pour celle de La Rochelle.</p>
<p>Dimanche dernier, la ventilation du vote Le Pen en Charente-Maritime a nettement changée. La division villes-campagne est patante. Le résultat a en fait confirmé <a href="http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/28/dans-la-france-peri-urbaine-le-survote-pour-le-fn-exprime-une-colere-sourde_1649247_1471069.html" target="_blank">une étude de l’IFOP parue mi-mars dans Le Monde.</a> On y prévoyait un « survote » Le Pen à mesure que l’on s’éloignait des grands centres urbains.</p>
<div id="attachment_2256" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2012-T1-17-Le-Pen.png"><img class="size-medium wp-image-2256" title="Présidentielle 2012 T1 (17 - Le Pen)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2012-T1-17-Le-Pen-300x263.png" alt="En 2012, le FN est haut voire très haut sur tout le territoire...sauf dans les villes. (carte : Pierre Garrat)" width="300" height="263" /></a><p class="wp-caption-text">En 2012, le FN est haut voire très haut sur tout le territoire...sauf dans les villes. (carte : Pierre Garrat)</p></div>
<h2>2012 : une division rural-urbain</h2>
<p>Partons donc du grand centre urbain du département : La Rochelle. Dans la préfecture, la présidente du Front National n’obtient « que » 10,8 %, c’est 1,4 point de moins que son record de 2002. Dans la proche banlieue rochelaise (les 9 cantons et celui d’Aytré), le Front est un peu plus haut (11,5 %) mais la baisse par rapport à 2002 est comparable (-1,1).</p>
<p>Sortie de la CdA de La Rochelle, tout change, et de manière extrêmement spectaculaire. Prenons l’Aunis (cantons de Marans, Courçon, Surgères, La Jarrie et Aigrefeuille-d’Aunis). En 2002, avec 13,5 % pour les deux candidats d’extrême droite, le secteur est à 6 points de la moyenne nationale. Dimanche, Marine Le Pen caracole à…17,6 %, 0,3 point de moins que sa moyenne.</p>
<p>Allons encore un peu plus loin de La Rochelle, les Vals-de-Saintonge (cantons d’Aulnay, Matha, Saint-Hilaire-de-Villefranche, Saint-Savinien, Tonnay-Boutonne, Loulay et Saint-Jean-d’Angély). Le Pen et Mégret y réunissaient 14,9 % de suffrages le 21 avril 2002, à 4,3 points de leur moyenne. Cette année c’est 19,8 % ! 1,9 point de plus que la moyenne, un changement radical !</p>
<h2>Aux confins de la Charente-Maritime…</h2>
<p>Enfin, allons très loin de La Rochelle, dans des cantons où Bordeaux est parfois plus près que la préfecture de la Charente-Maritime : la Haute-Saintonge. On l’a déjà dit, le score de l’extrême droite en 2002 était déjà élevé, à 17,2 %, deux points en dessous de sa moyenne. Cette année, Marine Le Pen obtient 22,0 %, soit 5,1 points de plus que sa moyenne.</p>
<p>Deux cantons y mettent la candidate du Front Nationale en seconde position : Montguyon, derrière François Hollande, avec 25,3 %, et Mirambeau, derrière Nicolas Sarkozy, avec 24,9 %.</p>
<p>Dans ces trois secteurs, péri-urbains voire carrément ruraux, les petites villes qui les polarisent donnent, à chaque fois, des score moins voire beaucoup moins bon à Marine Le Pen. En Aunis, Surgères, donne « seulement » 14,6 % au FN. Saint-Jean-d’Angély, dans les Vals-de-Saintonge, 15,2 % et enfin Jonzac, en Haute-Saintonge, 12,3 %.</p>
<p>On est au dessus des niveaux rochelais du FN, mais ces villes sont des « boulets » pour le FN dans ces secteurs. Nouvelle preuve de la dichotomie entre campagnes et villes, même petites. Notons quand même qu’à Surgères et Saint-Jean-d’Angély, le FN monte un peu, contrairement à La Rochelle. A Jonzac, il se tasse légèrement.</p>
<div id="attachment_2257" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2012-T1-17-Evolution-FN-avec-2002.png"><img class="size-medium wp-image-2257" title="Présidentielle 2012 T1 (17 - Evolution FN avec 2002)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/Présidentielle-2012-T1-17-Evolution-FN-avec-2002-300x263.png" alt="Entre 2002 et 2012, le Front National perd du terrain à La Rochelle et Royan. (carte : Pierre Garrat)" width="300" height="263" /></a><p class="wp-caption-text">Entre 2002 et 2012, le Front National perd du terrain à La Rochelle et Royan. (carte : Pierre Garrat)</p></div>
<h2>Royan décroche</h2>
<p>On a une nouvelle surprise quand on regarde l’évolution de l’extrême-droite dans son bastion local, le Royannais-Marennais. Dans cette zone, l’extrême droite passe de 18,3 % le 21 avril 2012 à 19,0 le 22 avril 2012. Une hausse qui permet de passer au dessus de la moyenne nationale du FN (+1,1).</p>
<p>Mais des progrès par rapport à 2002 beaucoup moins prononcés que qu’en Aunis (+4,1), dans les Vals-de-Saintonge (+4,9) ou en Haute-Saintonge (+4,8). En fait, c’est Royan qui, on l’a dit, agissait en moteur en 2002, qui a totalement changé d’attitude. Marine Le Pen plafonne cette année à 15,7 %. C’est une baisse de plus de trois points par rapport au score de l’extrême droite dans la ville au premier tour de la présidentielle de 2002.</p>
<p>Le phénomène du FN, cette année, est si peu urbain, que même dans la ville du département qui a, historiquement, donné ses meilleurs scores au Front National, la donne est profondément modifiée.</p>
<p>Une exception quand même : Rochefort. Entre 2002 et 2012, l’extrême-droite y passe de 14,5 % à 17,1 %. L’écart avec la moyenne nationale passe de -4,7 à -0,8. Même à Saintes, donc plus loin de La Rochelle encore, le score de 2012 ne bouge pas par rapport au score de 2002.</p>
<h2>Une surprise ? Pas tant que ça…</h2>
<p>Cette nouvelle distribution du vote Le Pen était-elle prévisible. Oui, si on en croit les conclusions de <a href="http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/28/dans-la-france-peri-urbaine-le-survote-pour-le-fn-exprime-une-colere-sourde_1649247_1471069.html" target="_blank">l’étude de l’IFOP</a>. Mais pas seulement.</p>
<p>Dès les régionales de 2010 on avait vu l’émergence d’un nouveau vote FN dans les campagnes.</p>
<p>Pire encore, ces résultats, nous les avions quasiment sous les yeux l’an dernier, lors des élections cantonales. Avec de très gros scores du Front National dans de nouveaux secteurs, comme l’Aunis par exemple. On pense au canton d’Aigrefeuille-d’Aunis où le Front National a frôlé le second tour.</p>
<p>Les duels de second tour PS-FN et PRG-FN des cantons de Marennes et Saujon étaient des trompes l’œil. Le Front National y profitait surtout de l’indigence des candidats de la droite ou de leur profonde division.</p>
<p>On a mal considéré ces scores. On a méprisé ces petits succès, prenant comme justificatifs la forte abstention et la non-campagne de la quasi-totalité des candidats frontistes. Deux faits bien réels mais dont on a surestimé l’importance.</p>
<h2>La fracture Le Pen</h2>
<p>La fracture entre « les élites urbaines », bien intégrées, et les « précaires du monde rural », exclus physiquement, loin de tous les services, y compris publics, en pleins déserts médicaux…n’a peut-être jamais été aussi grande depuis la fin du XIXème siècle.</p>
<p>Malheureusement, ces résultats et l’attitude d’une bonne partie des journalistes et observateurs, dont nous, dans leur analyse du vote Front National, ont tendance à donner raison à Marine Le Pen. Raison quand elle parle de ces « élites hautaines et méprisantes » avec les « bas peuple ».</p>
<p>C’est une leçon. Et à l’heure où le FN semble s’incruster, même quand la participation est très forte, il va, peut-être, falloir veiller à ne pas aggraver la fracture.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/04/28/le-pen-les-champs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Présidentielle 2012 &#8211; Revivez le premier tour en Charente-Maritime !</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/presidentielle-2012-le-premier-tour-en-charente-maritime-en-direct/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/presidentielle-2012-le-premier-tour-en-charente-maritime-en-direct/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 07:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[live-tweet]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2012]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2234</guid>
		<description><![CDATA[DIRECT // Suivez en direct le déroulement du premier tour de la présidentielle en Charente-Maritime.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_vote-4.jpg" width="240" />
		</p><p><strong>DIRECT // Revivez le déroulement du premier tour de la présidentielle en Charente-Maritime.</strong></p>
<div id="attachment_2236" class="wp-caption aligncenter" style="width: 503px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_vote-4.jpg"><img class=" wp-image-2236 " title="article_vote-4" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/article_vote-4.jpg" alt="Plus de 400.000 charentais-maritimes sont appelé aux urnes. (photo : DR)" width="493" height="320" /></a><p class="wp-caption-text">Plus de 400.000 charentais-maritimes sont appelé aux urnes. (photo : DR)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>On y est ! C&#8217;est aujourd&#8217;hui le premier tour de l&#8217;élection présidentielle de 2012. Comme l&#8217;habitude, LRpol vous fait vivre le scrutin en direct jusqu&#8217;à très (très) tard dans la nuit. Pour participer à ce direct, rien de plus simple : vous pouvez laisser un commentaire dans la console ci-dessous ou sur, sur Twitter, vous pouvez utiliser le hashtag #presi17.</p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/2012/04/22/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-2/" target="_blank">Les pronostics locaux de LRpol pour le premier tour.</a></p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/resultats-electoraux/elections-presidentielles/" target="_blank">Les précédents résultats.</a></p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/resultats-electoraux/elections-presidentielles/presidentielle-2012/" target="_blank">Les résultats EN DIRECT au fil de la soirée.</a></p>
<p><iframe src="http://www.coveritlive.com/index2.php/option=com_altcaster/task=viewaltcast/altcast_code=2c6d5d5868/height=550/width=470" frameborder="0" scrolling="no" width="470px" height="550px"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/presidentielle-2012-le-premier-tour-en-charente-maritime-en-direct/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Faites vos jeux, rien ne va plus !</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-2/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 23:46:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses électorales]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Dominique Bussereau]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2012]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2231</guid>
		<description><![CDATA[GRILLE DE LECTURE // Comme lire les résultats de ce soir dans le département ? LRpol tente de vous donner des clefs de ce premier tour de la présidentielle en Charente-Maritime.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/photo.jpg" width="240" />
		</p><p><strong><em>GRILLE DE LECTURE // Comme lire les résultats de ce soir dans le département ? LRpol tente de vous donner des clefs de ce premier tour de la présidentielle en Charente-Maritime.</em></strong></p>
<div id="attachment_2232" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/photo.jpg"><img class="size-full wp-image-2232" title="photo" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/04/photo.jpg" alt="Ce sont plus de 400.000 électeurs charentais-maritimes qui sont appelés aux urnes aujourd'hui pour départager les 10 candidats. (photo : Pierre Garrat)" width="500" height="375" /></a><p class="wp-caption-text">Ce sont plus de 400.000 électeurs charentais-maritimes qui sont appelés aux urnes aujourd&#39;hui pour départager les 10 candidats. (photo : Pierre Garrat)</p></div>
<h2>Charente-Maritime</h2>
<p><a href="https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Am13AwaVc2xNdEl3d0FCUnFuOUpaWEN2NGNvRVlvbFE" target="_blank">Les résultats de 2007.</a></p>
<p>Dans la moyenne, ou presque : c’est le descriptif du rapport gauches-droites en Charente-Maritime lors des dernières présidentielles. En 2007, les gauches obtenaient 37,6 % contre 36,4 % au plan national et les droites 45,2 % contre 45,0 %. Depuis, les gauches ont pris leurs aises et le département apparaît aujourd’hui un peu plus à gauche que la moyenne nationale.</p>
<p>Nous parions donc, ce soir, sur une victoire relative des candidats de gauche au premier tour. Ce serait la seconde de l’histoire après 1981. En revanche, nous ne voyons donc pas, comme à l’époque, les candidats de la gauche dépasser les 50,0 %.</p>
<p>Territorialement, les droites étaient ultra-majoritaires, arrivant en tête dans 36 cantons, dont 14 avec la majorité absolue. Les gauches étaient majoritaires dans 15 cantons, dont un seul avec la majorité absolue, La Rochelle-2.</p>
<p>Avec le basculement de la majorité des voix maritimes que nous pronostiquons, la majorité des cantons bascule aussi, mais de manière plus modérée qu’en 2007. 27 à 29 cantons pour les gauches (dont 6 à plus de 50 %) et 22 à 24 (dont 5-6 avec la majorité absolue) pour les droites. Les cantons de Saint-Savinien et Jonzac nous paraissant incertains.</p>
<p>Au niveau des circonscriptions, les gauches, qui ne l’avaient emporté que dans La Rochelle – Ré il y a 5 ans, ne devraient pas avoir de mal à gagner dans Rochefort – Aunis et Saintes – Vals-de-Saintonge cette année. Les droites, qui devraient conserver sans mal une bonne avance dans Royan-est – Haute-Saintonge et Royan-ouest – Oléron vont en revanche perdre la majorité absolue dans cette dernière.</p>
<p>Difficile de voir l’ordre d’arrivée des candidats eux même. En 2007, Ségolène Royal obtenait environ un point de plus qu&#8217;au plan national et Nicolas Sarkozy un point de moins. Comme notre pronostic national est de voir François Hollande plus ou moins devant le Président sortant, nous voyons la même chose en Charente-Maritime.</p>
<p>Pour la troisième place : on sait que le FN est moins fort dans le département (2 points de moins qu’en France) et l’extrême-gauche sensiblement au même niveau. Mélenchon, troisième homme en Charente-Maritime demain soir ? Une hypothèse plus probable en Charente-Maritime que dans le reste de la France.</p>
<p><strong>Les cantons à suivre :</strong><br />
<em>-Jonzac et Pons :</em> les deux cantons de deux des trois sénateurs UMP de la Charente-Maritime. Si la première pourrait bien donner sa majorité aux gauches, le jeu sera très serré dans seconde. (Claude Belot n’est plus conseiller général de Jonzac depuis 2008, mais l’a été pendant plus de 30 ans).<br />
<em>-La Rochelle-4 :</em> voir plus loin.<br />
<em>-Saint-Savinien.</em></p>
<p><strong>Les chiffres clefs :</strong><br />
-La barre des 30,0 % pour Nicolas Sarkozy et François Hollande.<br />
-La barre des 45,0 % pour les gauches.<br />
-La barre des 40,0 % pour les droites.</p>
<h2>La Rochelle</h2>
<p><a href="https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Am13AwaVc2xNdHVZRXBHbmlUaVAxa2c1YlhfTGg2QUE" target="_blank">Les résultats de 2007.</a></p>
<p>Le résultat du premier tour de la présidentielle de 2007 à La Rochelle apparaît en quasi-négatif du résultat national avec des gauches au delà de 47 % et des droite à peine au dessus de 36,0 %. Cette année, l’écart, déjà considérable pourrait s’aggraver avec des gauches au dessus de 50,0 % et des droites légèrement au dessus de la barre des 30,0 %.<br />
Territorialement, sur les 53 bureaux de vote de l’époque, les gauches étaient majoritaires dans 43 (dont 22 à plus de 50,0 %). Les droites récupéraient 9 bureaux (dont 2 à la majorité absolue). Un bureau, Berthelot – Quatre-Fages (3), donnait une égalité !</p>
<p>Cette année, il y a 55 bureaux et les candidats de gauche semblent en mesure de pouvoir dépasser les candidats de droite dans 51. Les seules victoires des droites sont à espérer dans Saint-Exupéry – Deflandre (7), Le Mail (22), Coligny (23) et Sécurité-Sociale (24). Dans une trentaine de bureaux la gauche devrait même l’emporter par plus de 50,0 %. A droite, Sécurité-Sociale pourra peut-être sauver ses 50,0 %, probablement pas Le Mail.</p>
<p>Et, pour la première fois dans son histoire, le canton 4 (La Genette – Fétilly – Centre-ville ouest), le dernier à avoir basculé à gauche l’an dernier, devrait donner la majorité de ses voix aux gauches demain.</p>
<p>Au sujet des candidats eux-mêmes, on voit mal François Hollande ne pas prendre, très largement, la tête. Probablement au dessus des 36 % de Ségolène Royal en 2007. Pour Nicolas Sarkozy, l’enjeu est de savoir où en est l’UMP après des cantonales cataclysmiques l’an dernier. Pour nous, il sera en dessous des 25,0 %.</p>
<p>Derrière, le troisième homme sera, sans aucun doute, Jean-Luc Mélenchon. Dans les proportions comparables à sa moyenne nationale probablement. Il faudra regarder de près le bureau Bongraine (39). En 2007, Marie-Georges Buffet y obtenait 9,0 % contre seulement 2,1 % sur la ville. La gauche de la gauche obtenait même 17,0 % contre 7,9 % au niveau municipal. Jean-Luc Mélenchon pourrait bien dépasser les 20,0 % dans ce bureau qui avait placé en tête la liste du Front de Gauche à l’élection européenne de 2009.</p>
<p>Le Front National, 4 points en dessous de sa moyenne nationale en 2007, à 6 %, devra batailler contre François Bayrou pour la quatrième place. Notons enfin que le tropisme écologiste de la ville, qui s’est largement exprimé dans les cinq dernières années, ne s’était pas vu à la présidentielle de 2007, contrairement à 2002.</p>
<p>Les bureaux à suivre :<br />
<em>-Bongraine (39).</em><br />
<em> -Le Mail (22).</em><br />
<em> -Sécurité-Sociale (23).</em><br />
<em>-Parc Kennedy (14)</em> : avec 11,9 %, les le bureau qui a le plus voté Le Pen en 2007, plus même que la moyenne nationale (10,5 %). Globalement, le vote frontiste de Mireuil est à surveiller : en 2007, 5 bureaux sur 8 ont donné plus de 10,0 % à l’extrême-droite.</p>
<p><strong>Les chiffres clefs :</strong><br />
-Horizon 40,0 % pour François Hollande ?<br />
-La barre des 25,0 % pour Nicolas Sarkozy.<br />
-La barre des 15,0 % pour Jean-Luc Mélenchon.<br />
-La barre des 10,0 % pour Marine Le Pen.</p>
<h2>Les communes de Charente-Maritime</h2>
<p><a href="https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0Am13AwaVc2xNdGRnV05aMHlYSkZ1MVoxSUx3RzV2ZVE" target="_blank">Les résultats de 2007.</a></p>
<p>En 2007, sur les 30 premières communes du département, 19 avaient donné leur majorité aux droites (dont 7 avec une majorité absolue de suffrages) et 11 aux gauches. Cette année, nous pronostiquons un rapport gauches-droites plus équilibré avec 17 communes en faveur des gauches (2 avec plus de 50,0 % : La Rochelle et Aytré) contre 13 aux droites (2-3 avec la majorité absolue).</p>
<p>Les communes à suivre :<br />
<em>-Jonzac et Pons :</em> même situations pour les deux communes centre que pour leurs cantons respectifs.<br />
<em>-Saint-Georges-de-Didonne :</em> dans la ville de Dominique Bussereau les droites vont l’emporter, mais pourraient perdre leur majorité absolue. L’an dernier, lors de l’élection cantonale, les pertes de l’ancien ministre étaient très fortes, notamment dans sa propre commune.<br />
<em>-Marennes :</em> trois ans après son basculement à gauche, « l’effet Vallet » est-il si fort que l’avance  de 19 points des droites en 2007 ait complètement fondue ?<br />
<em>-Lagord et Châtelaillon-Plage :</em> ce sont les deux « grosses » communes de droite de la Communauté d’Agglomération de La Rochelle. Les gauches devraient pouvoir l’emporter dans la première et le jeu sera très serré dans la seconde. Car « Chatel’ » n’est pas si à droite qu’on le pense. Au premier tour de 2007, la rapport de force gauches-droites était quasiment le même au plan national.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/04/22/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Revivez le conseil municipal de La Rochelle</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/04/16/en-direct-le-conseil-municipal-de-la-rochelle-2/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/04/16/en-direct-le-conseil-municipal-de-la-rochelle-2/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 14:56:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Reportages]]></category>
		<category><![CDATA[conseil municipal]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Bono]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Falorni]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2202</guid>
		<description><![CDATA[DIRECT // Vivez ou revivez le conseil municipal d'avril de La Rochelle, vu par LRpol.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/07/DSCN0914-1024x768.jpg" width="240" />
		</p><p><strong>DIRECT //</strong><em><strong> Vivez ou revivez le conseil municipal d&#8217;avril de La Rochelle, vu par LRpol.</strong></em></p>
<div id="attachment_230" class="wp-caption aligncenter" style="width: 534px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/07/DSCN0914.JPG"><img class=" wp-image-230   " title="Photo des drapeaux de l'hôtel de ville de La Rochelle, le 8 juillet 2009." src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2009/07/DSCN0914-1024x768.jpg" alt="" width="524" height="393" /></a><p class="wp-caption-text">Les drapeaux de l&#39;hôtel de ville de La Rochelle, le 8 juillet 2009.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le conseil municipal de ce lundi 16 avril est le dernier à avoir lieu avant les deux tours de l&#8217;élection présidentielle de 2012. Il se tiendra, comme d&#8217;habitude, dans la salle des fêtes de l&#8217;Hôtel de Ville de La Rochelle.</p>
<p>La majorité municipale est composée de 41 élus, répartis en cinq groupes politiques, mais élus sur une seule et même liste en 2008.</p>
<p><strong>-Groupe socialiste (PS) :</strong> 16 élus, dont le maire et 7 adjoints.</p>
<p><strong>-Groupe radical de gauche (PRG) :</strong> 12 élus, dont 6 adjoints.</p>
<p><strong>-Groupe communiste (PCF) :</strong> 8 élus, dont 3 adjoints.</p>
<p><strong>-Groupe Europe-Ecologie – Les Verts (EELV) :</strong> 3 élus, dont 1 adjoint.</p>
<p><strong>-Non-inscrits écologistes (NIE) :</strong> 2 élus, dont 1 adjoint. Ce « non-groupe » n’est pas formel et est formé par deux élus Verts de 2008 qui n’ont pas voulu, ou pas pu, rejoindre le groupe EELV à sa création, fin 2010.</p>
<p>L’opposition compte, elle, 8 élus, répartis en deux groupes, élus sur deux listes différentes en 2008.</p>
<p><strong>-Groupe UMP :</strong> 6 élus.</p>
<p><strong>-Groupe démocrate (MoDem) :</strong> 2 élus.</p>
<p>Si on excepte la scission chez les écologistes dans la majorité, les répartitions sont les même que celles issues de l&#8217;élection municipale de 2008. Au sujet des élus, seuls deux ont démissionné jusqu’à présent : Marie-Laure Tissandier, tête de liste du MoDem, et donc élue, a quitté le conseil en avril 2010 après son élection comme conseillère régionale sur la liste de Ségolène Royal. Elle a été remplacée par Bruno Léal, le 4ème de liste. La 3ème de liste, Elisabeth Delorme-Blaizot, ayant décliné l&#8217;offre. Fin 2010, la conseillère UMP, Myriam Bacqué a démissionné et fait rentré du même coup Sally Chadjaa, 7<sup>ème</sup> de liste en 2008.</p>
<p>Par ailleurs, l&#8217;assemblée municipale rochelaise rassemble pas moins de 5 conseillers généraux (Marilyse Fleuret-Pagnoux, PRG La Rochelle-3 ; Patricia Friou, PS La Rochelle-4 ; Gilles Gautronneau, PRG La Rochelle-1 ; Denis Leroy, PS La Rochelle-6 ; Jack Dillenbourg, PS La Rochelle-9 ; Jean-Pierre Mandroux, PS La Rochelle-7) et 6 conseillers régionaux (Olivier Falorni, PS ; Marilyne Simoné, PS ; Alain Bucherie ex-Verts ; Patrick Larible, EELV ; Nathalie Garnier, PRG ; Sally Chadjaa, UMP). Enfin, le conseil compte évidement un parlementaire, le député-maire PS, Maxime Bono.</p>
<p>À mois de deux mois du premier tour des élections législatives, on scrutera, comme on en a maintenant l&#8217;habitude, les attitudes de chacun. Entre les &laquo;&nbsp;falornistes&nbsp;&raquo; (Olivier Falorni, Jean-François Fountaine, Patricia Friou, certains radicaux&#8230;) et les &laquo;&nbsp;ségolènistes&nbsp;&raquo; (Maxime Bono, Denis Leroy, Jean-Pierre Mandroux, Maryline Simoné&#8230;)</p>
<p><a title="Composition du conseil municipal de La Rochelle." href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/09/Conseil-municipal.png" target="_blank">Retrouvez, en cliquant ici, la place de chacun que conseil.</a></p>
<p><a href="http://www.ville-larochelle.fr/uploads/tx_pmpresse/Ordre_du_jour_du_16_avril_2012.pdf" target="_blank">L&#8217;ordre du jour de ce conseil municipal, sur le site de la mairie.</a></p>
<h2>Re-lire le fil du conseil :</h2>
<p><iframe src="http://www.coveritlive.com/index2.php/option=com_altcaster/task=viewaltcast/altcast_code=354b8f741f/height=550/width=470" frameborder="0" scrolling="no" width="470px" height="550px"></iframe></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/04/16/en-direct-le-conseil-municipal-de-la-rochelle-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le sort des 42</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/03/31/le-sort-des-39/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/03/31/le-sort-des-39/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2012 11:19:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Eva Joly]]></category>
		<category><![CDATA[François Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[François Hollande]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Cheminade]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Luc Mélenchon]]></category>
		<category><![CDATA[Marine Le Pen]]></category>
		<category><![CDATA[Nathalie Artaud]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Dupont-Aignan]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Sarkozy]]></category>
		<category><![CDATA[Parainages]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Poutou]]></category>
		<category><![CDATA[Présidentielle 2012]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2196</guid>
		<description><![CDATA[LOTO // Ce matin, le Conseil constitutionnel a rendu public les noms de 5.000 élus tirés au sort qui ont parrainé des candidats à la présidentielle. Il y en a 42 en Charente-Maritime.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/sarkozymeeting.jpg" width="240" />
		</p><p><strong><em>LOTO // Ce matin, le Conseil constitutionnel a rendu public les noms de 5.000 élus tirés au sort qui ont parrainé des candidats à la présidentielle. Il y en a 42 en Charente-Maritime. (Màj : 1er avril, 20h42)</em></strong></p>
<div id="attachment_2197" class="wp-caption aligncenter" style="width: 510px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/sarkozymeeting.jpg"><img class="size-full wp-image-2197" title="Sarkozy Meeting" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/sarkozymeeting.jpg" alt="Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus de parrains tirés au sort en Charente-Maritime. (photo : DR)" width="500" height="333" /></a><p class="wp-caption-text">Nicolas Sarkozy est le candidat qui a le plus de parrains tirés au sort en Charente-Maritime. (photo : DR)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Marine Le Pen avait bien tentée d’en finir avec la publicité des parrainages, il y a quelques semaines, sans succès. Alors, deux semaines après la clôture de la chasse aux 500 signatures, nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle, les noms des parrains sont enfin publics.</p>
<p>Enfin, pas tous. En effet, pour chaque candidat effectivement qualifié – ils sont 10 cette année – le Conseil constitutionnel tire au sort 500 parrains. Or on sait que, par exemple, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont déposé plusieurs milliers de signatures en leur faveur. Ce sont donc 5.000 élus qui retrouvent, ce matin, leur nom au Journal Officiel de la République française.</p>
<p>En Charente-Maritime, seuls 42 ont été tiré au sort. Ils sont 33 maires, 4 conseillers généraux, 3 conseillers régionaux et 2 parlementaires (un député, et un sénateur).</p>
<p>Dans les tirés au sort, et donc sans préjuger du nombre de ceux qui ne l’ont pas été, le mieux loti des candidats semble devoir être Nicolas Sarkozy, avec 9 parrains. Vient ensuite François Bayrou, avec 7 paraphes puis François Hollande et Eva Joly avec 5. Avec 4 signatures, on trouve Nathalie Artaud. Nicolas Dupont-Aignant, Marine Le Pen et l’excentrique Jacques Cheminade ont 3 parrains tirés au sort. Deux pour Philippe Poutou et enfin un seul pour Jean-Luc Mélenchon.</p>
<p><a title="Le tableau des parrains en Charente-Maritime pour la Présidentielle 2012" href="https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0ApetJCstvB3sdGw3c010NTBxelRnRE42VGN5UjBYMnc" target="_blank">Voici la liste des 42 parrains, établie par LRpol à partir du Journal Officiel de ce matin. C’est un document Google Doc.</a> (mis à jour le 1er avril, à 20h42)</p>
<p><a href="http://archiloque.net/parrainages/" target="_blank">La carte fabriquée par Owni.</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/03/31/le-sort-des-39/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le vote alternatif</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/03/18/le-vote-alternatif/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/03/18/le-vote-alternatif/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 18 Mar 2012 18:04:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[circonscription de La Rochelle-Ré]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Falorni]]></category>
		<category><![CDATA[PS]]></category>
		<category><![CDATA[Sally Chadjaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2179</guid>
		<description><![CDATA[TSS // Olivier Falorni est enfin candidat. Avec quelles chances ? Il se dit régulièrement à La Rochelle qu’il pourrait recueillir de nombreuses voix…de droite. Des électeurs qui veulent donner un coup de pied dans la fourmilière socialiste locale. Un phénomène pas nouveau à La Rochelle.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/Falorni-candidat-jullian.jpg" width="240" />
		</p><div>
<p><strong><em>TSS // Olivier Falorni est enfin candidat. Avec quelles chances ? Il se dit régulièrement à La Rochelle qu’il pourrait recueillir de nombreuses voix…de droite. Des électeurs qui veulent donner un coup de pied dans la fourmilière socialiste locale. Un phénomène pas nouveau à La Rochelle.</em></strong></p>
<div id="attachment_2182" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/Falorni-candidat-jullian.jpg"><img class="size-full wp-image-2182" title="Falorni candidat" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/03/Falorni-candidat-jullian.jpg" alt="Du monde autour d'Olivier Falorni lors de l'annonce de sa candidature, le 19 février 2012, mais combien dans les urnes ? (photo : Dominique Jullian)" width="460" height="306" /></a><p class="wp-caption-text">Du monde autour d&#39;Olivier Falorni lors de l&#39;annonce de sa candidature, le 19 février 2012, mais combien dans les urnes ? (photo : Dominique Jullian)</p></div>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autour d’Olivier Falorni, à la salle des fêtes de Laleu, les spectateurs étaient nombreux ce 19 février, date de son discours de candidature. <a href="http://www.sudouest.fr/2012/02/20/falorni-royal-le-duel-638223-659.php" target="_blank">200 à 300 personnes étaient là, d’après les journalistes présents sur place</a>. Une réussite. Mais pour combien de bulletins au fond de l’urne, au soir du 10 juin prochain ?</p>
<p>Le sondage IFOP du mois de décembre crédite Olivier Falorni d’un score tout à fait impressionnant, 18 %, et d’une place très enviable, la deuxième. Il serait donc qualifié pour le second tour contre Ségolène Royal, à 23 %, et devant la candidate de l’UMP, Sally Chadjaa, à 17 %. Ils sont dans un mouchoir, nous sommes au cœur de la fameuse marge d’erreur.</p>
<p>Le sondage a mis en évidence le phénomène du « vote alternatif » des électeurs de droite à La Rochelle. Pas nouveau, mais inédit dans ces proportions. Car il voit le score de l’UMP divisé par deux (par rapport à 2007) et l’explosion d’un candidat de gauche, dissident, globalement inconnu avant l’automne pour le commun des mortels.</p>
<h2>Comment ça marche ?</h2>
<p>Ces électeurs qui pratiquent ce « vote alternatif » sont opposés à « l’establishment » socialiste local. Mais, dépités face à l’état de la droite rochelaise depuis une dizaine d’année (et notamment par sa cheffe), ils ont bien conscience que l’alternance ne pourra pas venir de là. Pas tout de suite, au moins.</p>
<div class="shortcode-toggle toggle-le-phenomene-du-vote-alternatif-a-la-rochelle closed default border"><h4 class="toggle-trigger"><a href="#">Le phénomène du vote alternatif à La Rochelle</a></h4>
<div class="toggle-content"></p>
<p>Électoralement, le « vote alternatif » se traduit depuis la municipale de 2008. A l’époque, c’est la liste du Mouvement Démocrate qui en a profité. Avec près de 8 % des suffrages et 2 élus, elle avait crée la surprise. A côté, la droite baissait encore par rapport à son plus bas de 2001. En 2009, ce vote alternatif a fonctionné à plein pour les écologistes. Ils sont arrivés devant les socialistes aux européennes, tandis que la droite, dans son ensemble, perdait plus de 7 points. Même phénomène à l’élection régionale de 2010.</p>
<p>Aux cantonales de 2011, cela a encore joué pour les Europe-Ecologie – Les Verts mais aussi pour le MoDem. C’est particulièrement frappant dans le canton 4 (La Genette – Fétilly – Centre-ville ouest), le plus à droite de la ville, qui a néanmoins basculé à gauche à cette occasion. Bruno Léal, pour le MoDem (11 %), et de Jean-Philippe Brothier pour EELV (20 %), ont réalisé d’excellents scores au premier tour. Pendant ce temps, la droite traditionnelle perdait…16 points par rapport à la cantonale de 2004, dans son bastion.</p>
<p>Dans le canton 6 (Les Minimes – Tasdon – Villeneuve-sud – Centre-ville est), ces deux effets conjugué ont porté l’estocade à l’UMP, déjà très faible dans ce secteur. Le second tour a alors vu s’affronter Denis Leroy (PS-PRG) et Jean-Marc Soubeste (EELV).</p>
<p>Entendons nous bien, il ne s&#8217;agit pas ici de dire que les succès de ces listes ou candidats réside uniquement dans le &laquo;&nbsp;vote alternatif&nbsp;&raquo;. Celui ci reste marginal. Mais il participe à leur succès et l&#8217;amplifie certainement.</p>
<p></div><!--/.toggle-content-->
<input type="hidden" name="title_open" value="Le phénomène du vote alternatif à La Rochelle" /><input type="hidden" name="title_closed" value="Le phénomène du vote alternatif à La Rochelle" /></div><!--/.shortcode-toggle-->
<p>Après le MoDem, après EELV (voir encadré), le bénéficiaire de ce vote alternatif en 2012 pourrait bien être Olivier Falorni. Cela explique, au moins en parti, son score dans le sondage IFOP. Et si le vote alternatif y apparaît surpuissant, c’est probablement pour deux raisons dont les effets se conjuguent.</p>
<p>D’abord, la faible crédibilité et les chances de victoires proche de zéro de Sally Chadjaa, la candidate UMP. Elle est critiquée jusque dans son parti, où on trouve qu’elle fait une campagne trop perso. « C’est bien d’avoir mis son adresse Facebook et son compte Twitter sur les tracts, mais sans adresse postale, ça ne sert à rien » entend-ton à l’UMP. Des critiques qui vont jusqu’à des membres parfois hauts placé dans la hiérarchie départementale. Ambiance. Il n’y a qu’une chose que tous lui reconnaissent : c’est la seule qui a voulu aller au combat.</p>
<h2>TSS dans tout les sens</h2>
<p>Le second, c’est le TSS : Tout Sauf Ségolène. Fort à gauche, puisqu’il provoque la candidature Falorni, il est aussi très présent à droite. « Je fais campagne, et je trouve plein d’électeurs de droite qui me disent vouloir voter Falorni » se dépite un militant UMP. Une frange d’électeurs de droite, dont on a évidemment aujourd’hui du mal à connaître le nombre, veut éviter à tout prix d’avoir Ségolène Royal comme députée.</p>
<p>Quand on se lance dans une candidature dissidence, forcément, on avance un peu dans le brouillard. Seule chose a priori certaine, l’alternative d’Olivier Falorni est simple : la victoire ou la fin de la carrière politique. La nuance n’est pas ce qui caractérise le plus cette campagne fratricide au PS (côté Royal, et côté Falorni), et on voit mal comment il en serait autrement dans les règlements de comptes post-législative.</p>
<h2>Une chance</h2>
<p>Ici, la chance d’Olivier Falorni, c’est d’accéder au second tour, face à Ségolène Royal. Pour nous, il est hautement improbable qu’en dissident il arrive à devancer la candidate officielle du PS et du PRG au premier tour. Un duel Falorni/UMP semble donc peu probable. Il faut aussi certainement exclure l’hypothèse d’une triangulaire. Il faudrait un taux d’abstention très bas*.</p>
<p>Le sondage du mois de décembre dernier rend l’hypothèse d’un duel Royal/Falorni crédible. Pour cela, il lui faut donc un fort « vote alternatif » d’électeurs de droite désireux de mettre un coup de pied dans la fourmilière, plus efficace que le vote UMP à La Rochelle. D’ici à effectivement devancer l’UMP ? Difficile à dire. Nous avons du mal à imaginer une candidate de l’UMP si bas, au soir du premier tour.</p>
<p>Quelle ironie de voir ces électeurs de droite, opposé à la municipalité de gauche, désireux de voir les choses changer, voter pour l’un des principaux chefs de cette « establishment ». Quelle ironie de voir des soutiens d’Olivier Falorni, celui qui s’est fait un nom pendant la campagne régionale en s’opposant à la présence de membres du MoDem sur la liste de Ségolène Royal, expliquer qu’ils ne seront « pas sectaire » quand à la provenance des voix qui feront, ou pas, la victoire de leur candidat.</p>
<p><em>*Pour accéder au second tour à une élection législative (si on est pas parmi les deux premiers, automatiquement qualifiés), on doit obtenir au moins 12,5 % des inscrits. Soit près de 20 % des exprimés s’il y a 40 % d’abstention, comme lors des dernières législatives.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/03/18/le-vote-alternatif/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Comment la droite perd pied</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2012/01/08/comment-la-droite-perd-pied/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2012/01/08/comment-la-droite-perd-pied/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 08 Jan 2012 21:59:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Éditoriaux]]></category>
		<category><![CDATA[CdC de Haute-Saintonge]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[Claude Belot]]></category>
		<category><![CDATA[Corme-Royal]]></category>
		<category><![CDATA[Luchet]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Doublet]]></category>
		<category><![CDATA[redécoupage intercommunal]]></category>
		<category><![CDATA[Saintes]]></category>
		<category><![CDATA[UMP]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2160</guid>
		<description><![CDATA[LOOSE // Fin décembre, les élus charentais-maritime ont rejeté le projet de schéma intercommunal proposé par le préfet, et fortement appuyé par les leaders de la  majorité départementale. Cette petite surprise n’est qu’un nouvel épisode du délitement du pouvoir de la droite dans le département. Qui ne voit pas se qui se passe.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/01/Belot-Doublet-Metayer.jpg" width="240" />
		</p><p><strong>LOOSE //<em> Fin décembre, les élus charentais-maritime ont rejeté le projet de schéma intercommunal proposé par le préfet, et fortement appuyé par les leaders de la  majorité départementale. Cette petite surprise n’est qu’un nouvel épisode du délitement du pouvoir de la droite dans le département. Qui ne voit pas se qui se passe.</em></strong></p>
<div id="attachment_2176" class="wp-caption aligncenter" style="width: 410px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/01/Belot-Doublet-Metayer.jpg"><img class="size-full wp-image-2176    " title="Belot-Doublet (Metayer)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/01/Belot-Doublet-Metayer.jpg" alt="Claude Belot (premier à gauche) et Michel Doublet (premier à droite), deux sénateurs UMP du département. (photo : Nathalie Métayer)" width="400" height="302" /></a><p class="wp-caption-text">Claude Belot (premier à gauche) et Michel Doublet (premier à droite), deux sénateurs UMP du département. (photo : Nathalie Métayer)</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><span class="dropcap">S</span><!--/.dropcap-->alle Jean-Moulin, à la préfecture de La Rochelle, les élus ont fait de la résistance. Lundi 19 décembre, <a href="http://www.sudouest.fr/2011/12/20/les-elus-rejettent-le-schema-585875-644.php" target="_blank">ils ont rejeté le projet de réforme de la carte intercommunale</a> proposée par les services de l’Etat. Du côté des soutiens du projet, on a pu voir le préfet, Béatrice Abollivier*, en colère (<a href="http://www.sudouest.fr/2011/12/21/une-balle-dans-le-pied-586704-650.php" target="_blank">même si elle a démenti</a>) et certains des leaders de la droite départementale, notamment les sénateurs**, un peu les bras ballants après cette défaite.</p>
<p>A 25 voix contre et 20 pours, l’échec est très rude pour la droite. Pas habitué à perdre dans ce genre de conseils d’élus, depuis 25 ans qu’elle « tient » la Charente-Maritime. La gauche n’y est pourtant pas majoritaire, loin de là même. Alors, pourquoi cet échec ?</p>
<h2>Deux types de raisons</h2>
<p>Il y a d’abord des raisons conjoncturelles, directement liées au problème de la réforme intercommunale. Ce genre de redécoupage ne fait jamais que des heureux, chacun le comprend.</p>
<p>Durant les réunions préparatoires au vote final, nombre d’amendements avaient déjà été rejeté. Mais dans ces réunions, il fallait une majorité des deux tiers de votes favorables pour l’emporter.</p>
<p>Or, certains de ces amendements défaits avaient quand même recueilli une majorité simple des suffrages. C’est notamment le cas du dossier de la futur Communauté d’Agglomération de Saintes.</p>
<p>Le 19 décembre, la majorité simple suffisait pour gagner. La somme des mécontents a suffit. On se demande alors pourquoi le préfet est tout de même allé au vote. Peut-être à cause de l’aveuglement de ses soutiens, les grands élus de la droite locale. C’est là la deuxième grande raison du résultat.</p>
<h2>Vieux schémas</h2>
<p>La droite départementale a gardé ses vieux schémas politiques. Autrefois, tout réussissait au camp qui détenait le conseil général. Pour peu qu’il avait une gestion pas trop politique.</p>
<p>On obtenait le soutien des « petits élus » à coup de subventions pour la réfection de l’avenue principale de la commune. En échange, ils soutenaient les candidats de la majorité départementale aux différentes élections.</p>
<p>Il ne s’agit pas ici de décrire le cas spécifique de la Charente-Maritime. C’est comme cela que fonctionnaient bon nombre de départements jusqu’à il y a peu.</p>
<p>Mais le notre est tout de même un cas d’école. Il n’y a qu’à voir le nombre des élus qui ont viré leur cuti en 1985, au basculement du conseil général à droite. Certains avaient même déjà commencé avant, sous la présidence socialiste de Philippe Marchand***, jugée trop politique&#8230;jusque chez les radicaux de la majorité de gauche.</p>
<p>La droite départementale raisonne toujours en baronnies, en zone d’influence de ses personnalités. Les deux exemples les plus symptomatiques sont la Haute-Saintonge et Saint-Porchaire (voir encadrés).</p>
<div class="shortcode-toggle toggle-le-cas-de-la-haute-saintonge closed default border"><h4 class="toggle-trigger"><a href="#">Le cas de la Haute-Saintonge</a></h4>
<div class="toggle-content">Au sud du département, en Haute-Saintonge, règne depuis des décennies Claude Belot. Conseiller général du canton de Jonzac de 1970 à 2008, maire de Jonzac depuis 1977, président du conseil général de la Charente-Maritime de 1994 à 2008, sénateur depuis 1989 et président de la Communauté de Communes (CdC) de Haute-Saintonge depuis 1992, sa création. N’en jetez plus.</p>
<p>C’est la plus grande Communauté de Communes de France et le projet préfectoral prévoit sa fusion avec la CdC de la région de Pons. Surprise dans la salle : « bientôt, il faudra annexer une partie de la Charente et de la Gironde pour faire plaisir à Belot » peut-on entendre, à mots couverts.</p>
<p>Surprise aussi car, ses dernières années, on entendait plus souvent parler d’une fusion entre Pons et Gémozac. Deux petites CdC qui auraient gagné en importance entre ses puissants voisins : Haute-Saintonge, Saintes et Royan. Pourquoi pas ce choix, alors ?</p>
<p>Claude Belot a 75 ans. Il va bien falloir trouver un successeur d’envergure (et de droite) pour tenir une si grande CdC. Il n’y en a pas dans l’actuel périmètre. En revanche, juste à côté, un autre sénateur UMP s’ennuie dans sa minuscule CdC de Pons. Daniel Laurent, un parfait successeur de Claude Belot à la tête de la CdC de Haute-Saintonge. Le tour de passe-passe est simple.</div><!--/.toggle-content-->
<input type="hidden" name="title_open" value="Le cas de la Haute-Saintonge" /><input type="hidden" name="title_closed" value="Le cas de la Haute-Saintonge" /></div><!--/.shortcode-toggle-->
<div class="shortcode-toggle toggle-le-cas-de-saint-porchaire closed default border"><h4 class="toggle-trigger"><a href="#">Le cas de Saint-Porchaire</a></h4>
<div class="toggle-content">Cela fait des années que la droite bloque les divers projets de transformation de la CdC du Pays Santon (autour de Saintes) en Communauté d’Agglomération (CdA). Beaucoup de pouvoir donné, probablement, à la gauche au coeur du département : hors de question.</p>
<p>Le projet de base du préfet crée bien un CdA à Saintes, mais a minima. De nombreuses communes intéressées n’en font finalement pas partie. Les polémiques se concentrent au sud et à l’ouest. Au sud, le problème est lié à l’agrandissement de la CdC de Haute-Saintonge, expliqué par ailleurs.</p>
<p>A l’ouest, on touche aux plates bandes d’un autre sénateur UMP : Michel Doublet, conseiller général de Saint-Porchaire depuis 1982. Depuis 1993 existe une CdC, « Charente-Arnoult-Cœur-de-Saintonge »*, d’une cohérence comme on en fait plus. Le nom à rallonge en est d’ailleurs une bonne preuve.</p>
<p>De ce côté là, le découpage est pour le moins compliqué. La carte le montre.</p>
<p><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/01/carte-CdC.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-2178" title="carte-CdC" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2012/01/carte-CdC.gif" alt="" width="336" height="240" /></a></p>
<p>La commune de Corme-Royal est empêchée de rejoindre Saintes, mais pourquoi ? Les raisons ont tout l’air d’être politiques. Il semble bien que le rattachement de Corme-Royal n’est qu’un seul but : pouvoir rattraper aussi Luchat.</p>
<p>Luchat. La commune d’un certain Jacki Ragonneaud, président de l’actuelle CdC Seudre-et-Arnoult. C’est aussi lui qui a été envoyé au casse-pipe par l’UMP pour la cantonale de 2011 à Saujon. Lui et son parti se sont ridiculisés avec seulement 17,0 %, dans ce canton sociologiquement à droite, face à Pascal Ferchaud (50,5), le sortant PRG, et face au Front National (20,2).</p>
<p>La ficelle est donc un peu grosse. Pourquoi rattacher Pisany et Thézac à Saintes, mais pas Luchat ? Un non sens total !</p>
<p>On se demande aussi pourquoi on ne rattache pas Nieul-lès-Saintes, actuellement chez Michel Doublet, à Saintes ? La commune est pourtant limitrophe à la sous-préfecture. Le fait que le village vote à droite, contrairement aux autres communes de son canton de Saintes-ouest, est-il la raison ?</p>
<p>Michel Doublet ne manquait pas d’humour, en mai dernier, lors de la présentation des propositions du préfet. Lui qui a longtemps été l’un des principaux opposants à une CdA à Saintes y annonçait qu’il n’était plus défavorable. À condition qu’elle soit de droite. Certes, il ne l’a pas dit comme ça. Mais sa proposition d’une CdA de Saintes qui engloberait, carrément, les CdC de Gémozac et Cœur-de-Saintonge, revient au même.</p>
<p>*Elle s’est d’abord appelée de 1993 à 1998 CdC du canton de Saint-Porchaire.</div><!--/.toggle-content-->
<input type="hidden" name="title_open" value="Le cas de Saint-Porchaire" /><input type="hidden" name="title_closed" value="Le cas de Saint-Porchaire" /></div><!--/.shortcode-toggle-->
<h2>D’autres échecs</h2>
<p>Mais aujourd’hui les « petits élus » ne sont plus le doigt sur la couture du pantalon. Les « grands élus » de la majorité ne peuvent plus imposer leurs choix aussi facilement. De même, la droite ne peut plus se permettre de présenter n’importe qui, avec l’étiquette UMP, pour n’importe quel poste.</p>
<p>Et ça commence à se voir. Déjà au printemps dernier <a href="http://www.sudouest.fr/2011/06/21/un-sage-a-surprise-431691-659.php" target="_blank">la droite maritime avait connu un échec surprenant au Schéma d’Aménagement et de Gestion de l’Eau</a> (SAGE) de la Charente****. L’ultra favori UMP, Robert Chatelier, maire de Soubise et conseiller général de Saint-Agnant, fut largement battu par Patrick Moquay, maire PS de Saint-Pierre-d’Oléron et président de la CdC de l’île.</p>
<p>Robert Chatelier s’était fait remarqué par ses déclarations sur la sécheresse du printemps dernier. « Je suis monté en haut de la tour de Broue et il y a de l’eau dans les marais. » Une manière comme une autre pour cet exploitant agricole de dire que la sécheresse n’est pas si grave…et donc que les agriculteurs peuvent irriguer, y’a pas de problème !</p>
<p>Alors le SAGE, où la gauche n’est pas particulièrement majoritaire, a renvoyé ce candidat, certes de droite, mais pas très sérieux. « On a beaucoup travaillé pour faire élire Patrick Moquay » ajoute quand même un des élus de gauche qui a participé au travail de lobbying.</p>
<h2>De la politique ?!</h2>
<p>Mais les électeurs aussi commencent à voir que, parfois, la droite les traite un peu par dessus la jambe. Nous en avons déjà parlé pour les cantonales, dans les secteurs où la majorité départementale se croit toute puissante.</p>
<p>À Saujon et surtout Marennes, le canton le plus à droite du département jusqu’à il y a peu, elle a laissé se présenter trois candidats… Tous éliminés dès le premier tour pour laisser PS-PRG et FN s’expliquer au second tour. Et le canton a basculé à gauche.</p>
<p>Le 19 décembre, après le rejet du projet de redécoupage intercommunal, les sénateurs et le président du département se sont indignés d’un « vote politique ». Mince ! Des élus locaux qui font de la politique ? Oui, comme nous le répétons depuis des mois, la vie locale est, aussi, politique. La droite départementale va-t-elle profiter de 2012 pour ouvrir des yeux ?</p>
<div class="woo-sc-hr"></div>
<p><em>*Il faut noter qu’elle n’a été nommée en Charente-Maritime que cet été. C’est son prédécesseur, Henri Masse, qui avait dévoilé le projet « de base » de la préfecture, début mai 2011.</em></p>
<p><em>**Dominique Bussereau (UMP), président du conseil général et député de la circonscription de Royan-est – Haute-Saintonge avait quitté la réunion pendant le vote.</em></p>
<p><em>***Président du conseil général de 1982 jusqu’au basculement à droite, en 1985.</em></p>
<p><em>****Patrick Guilloton, définissait <a href="http://www.sudouest.fr/2011/06/21/un-sage-a-surprise-431691-659.php" target="_blank">dans Sud-Ouest en juin dernier le SAGE</a> : &laquo;&nbsp;Le SAGE de la Charente est le plus important de France et il regroupe les départements de Charente et de Charente-Maritime. Il est fort de 84 membres. Le collège des élus est le plus important avec 44 personnes, des maires, des conseillers généraux et régionaux. Les 40 autres participants représentent divers syndicats des eaux, mais aussi les usagers (cela va des irrigants en passant par les pêcheurs à la ligne et les amateurs de canoë) ainsi que les services de l&#8217;État.&nbsp;&raquo;</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2012/01/08/comment-la-droite-perd-pied/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le compteur guéguerre</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2011/12/06/le-compteur-gueguerre/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2011/12/06/le-compteur-gueguerre/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 22:33:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyses électorales]]></category>
		<category><![CDATA[circonscription de La Rochelle-Ré]]></category>
		<category><![CDATA[François Drageon]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Falorni]]></category>
		<category><![CDATA[PS]]></category>
		<category><![CDATA[Sally Chadjaa]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>
		<category><![CDATA[sondage]]></category>
		<category><![CDATA[UMP]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2152</guid>
		<description><![CDATA[SONDAGE // Depuis plus d’un mois, les médias locaux comptent les points entre « falornistes » et « ségolènistes » dans leur guerre interne. Pour régler les comptes et avoir des données plus tangibles que le doigt mouillé, Sud-Ouest et France Bleu La Rochelle ont eu la bonne idée de commander un sondage à l’IFOP sur la situation politique dans la circonscription de La Rochelle – Ré.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/12/Falorni-Royal-Bono-Dominique-Jullian1.jpg" width="240" />
		</p><div id="attachment_2155" class="wp-caption alignright" style="width: 378px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/12/Falorni-Royal-Bono-Dominique-Jullian.jpg"><img class="size-full wp-image-2155 " title="Falorni-Royal-Bono (Dominique Jullian)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/12/Falorni-Royal-Bono-Dominique-Jullian.jpg" alt="Olivier Falorni, Maxime Bono et Ségolène Royal...il y a longtemps. (photo : Dominique Jullian)" width="368" height="245" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Falorni, Maxime Bono et Ségolène Royal...il y a longtemps. (photo : Dominique Jullian)</p></div>
<p><strong>SONDAGE //<em> Depuis plus d’un mois, les médias locaux comptent les points entre « falornistes » et « ségolènistes » dans leur guerre interne. Pour régler les comptes et avoir des données plus tangibles que le doigt mouillé, Sud-Ouest et France Bleu La Rochelle ont eu la bonne idée de commander un sondage à l’IFOP sur la situation politique dans la circonscription de La Rochelle – Ré. </em></strong></p>
<p>A qui profite la crise ? La crise politique rochelaise bien sûr. Depuis plus d’un mois les analyses des médias locaux se suivent et sont souvent vite dépassées par les évènements. D’ailleurs, à LRpol, nous avons le plus souvent été pris de cour, ce qui explique qu’aucun article n’a été publié recemment. Sous le feu des tous les partis qui essayent de profiter de la situation, difficile de se faire une idée sur celui qui profite le mieux de la situation. Alors, pas question de laisser passer ce sondage IFOP – Sud-Ouest – France Bleu La Rochelle. Il est si rare d’avoir un sondage politique local.</p>
<p>De celui-ci nous tirons sept enseignements et une conclusion, que nous ne faisons que répéter : le choix des électeurs est avant tout politique.</p>
<p><strong>Un succès ou un échec pour Ségolène Royal ?</strong></p>
<p>La présidente de région est en tête, mais ne creuse pas d’écart significatif et surtout est à un faible niveau personnel : 23,0 %. C’est une claque. Et les « falornistes » ont raison de dire que, quand on a la notoriété de Ségolène Royal, on doit être capable de creuser un écart plus large avec un socialiste peu connu.</p>
<p>Mais les « ségolènistes » répondent, non sans raison, qu’être en tête, quelque soit le niveau, donne une légitimité. Ils insistent aussi sur le fait que leur candidate s’est très peu exprimée, contrairement à Olivier Falorni.</p>
<p>Au second tour, face à l’UMP, Ségolène Royal rectifie le tir avec 58,0 %, soit exactement les voix de gauche du premier tour. C’est bien vu le contexte…mais on remarque qu’elle ne profite d’aucune dynamique, vu la division du premier tour.</p>
<p><strong>Une validation de la stratégie d’Olivier Falorni ?</strong></p>
<p>C’est le grand vainqueur de ce sondage. Olivier Falorni obtient un score de 18,0 % tout à fait considérable. Mieux encore, il devance l’UMP et prend la seconde place. Ce n’est pas lui faire offense que de dire qu’il est peu connu, lui même le reconnaît. Ce résultat apparaît comme encore plus méritoire.</p>
<p>Il ne s’est pas encore déclaré officiellement candidat mais ce sondage peut lui donner des ailes. D’abord, parce qu’il n’est pas si loin de Ségolène Royal. Mais surtout, parce qu’il semble exclure la défaite de la gauche à cause de la division. Or, on peut penser que cela fait parti des hésitations du camp Falorni.</p>
<p>Il n’y a d’abord que très peu de risques de triangulaire Royal-Falorni-Chadjaa. Un cas de figure toujours risqué. Pour que le troisième candidat se maintienne au second tour, il lui faut recueillir 12,5 % des inscrits. Avec autour de 17,0 ou 18,0 % des exprimés, il faudrait moins de 30,0 % d’abstention pour se maintenir, alors qu’il y en a plus de 40,0 en 2007. Il apparaît donc qu’un duel est le plus probable, qu’un des deux candidats socialiste y sera forcément, et que si c’est Ségolène Royal, le mauvais report « falorniste » n’empêche pas sa victoire. Ensuite la division, si elle empêche de créer une dynamique à ce jour, n’entame pas le capital de voix socialistes.</p>
<p>La voie semble donc libre pour Olivier Falorni. On ne sait néanmoins pas si le sondage va avoir un effet sur sa stratégie.</p>
<p style="text-align: center;"><strong><img class="size-full wp-image-2153 aligncenter" title="gaucheIFOP" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/12/gaucheIFOP.png" alt="" width="584" height="386" /></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>La puissance des gauches</strong></p>
<p>Passons maintenant à ce qui a été peu, voire pas du tout commenté aujourd’hui. 58,0 % pour les gauches, sur cette circonscription ce serait un record à une élection législative depuis le redécoupage de 1986, soit cinq scrutins (avant 2012). Un résultat puissant et une progression considérable de 9,5 points.</p>
<p><strong>Les socialistes retrouvent leur score de 2007</strong></p>
<p>Depuis 1997, les socialistes et les radicaux de gauche sont d’une incroyable stabilité aux premiers tours des élections législatives. Un peu plus de 40,0 % à chaque fois. Si le sondage se confirme, ce serait, la 4<sup>ème</sup> fois consécutive. Ségolène Royal (23,0 %) et Olivier Falorni (18,0 %), les deux candidats qui se réclament du PS, se partagent en fait le score de Maxime Bono en 2007 (40,8 %).</p>
<p>Les socialistes peuvent, au delà des querelles de personnes, pousser un ouf de soulagement : leurs déchirements, les invectives voire les outrances des deux camps, n’ont pas d’effet sur le niveau global du parti dans La Rochelle – Ré.</p>
<p>Pas d’effet ? Pas tout à fait. Les écologistes et les communistes connaissent, eux, une forte inflation. Dans ce contexte très favorable à la gauche il apparaît évident que la division socialiste les empêche de déclencher une dynamique et de décoller de ces 41,0 %.</p>
<p>Néanmoins, après ce mois horrible au PS rochelais, maintenir le score socialiste de 2007 apparaît comme une grosse performance.</p>
<p><strong>Europe-Ecologie – Les Verts et Front de Gauche prennent leurs aises</strong></p>
<p>Là aussi des scores qui ont été très peu commenté et qui méritent pourtant qu’on s’y intéresse quelques minutes. D’après l’IFOP, les écologistes passeraient de 2,8 % à 9,0 % et le Front de Gauche de 2,3 % à 6,0 %. Les partenaires des socialistes et radicaux à la municipalité rochelaise prennent un poids important (15,0 %) inédit depuis plus de 20 ans à une législative*.</p>
<p>C’est une physionomie comparable à celle de 1997, mais avec un leadership écologiste. Ceux-là réaliseraient, à eux seuls, un score historique, au dessus de celui de 1993**. Les communistes enrailleraient, enfin, leur inexorable chute mais en ne dépassant pas les 7-8 % des années 1990.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-2154" title="droiteIFOP" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/12/droiteIFOP.png" alt="" width="585" height="385" /></p>
<p><strong>Les droites au fond du trou et l’UMP en dessous de tout</strong></p>
<p>On imaginait bien que la campagne de Sally Chadjaa à La Rochelle, dans une circonscription de gauche et un contexte national potentiellement favorable à la gauche, serait difficile. Mais pas à ce point. Créditée de 17,0 % au premier tour, en troisième position et donc éliminée, elle réussit la performance de diviser par deux le score de Dominique Morvant au premier tour de 2007 (36,0 %). L’UMP rochelaise va finir par la regretter…qui l’eut cru !</p>
<p>Les 5,0 % de François Drageon (DVD), qui a à peine émis l’idée d’une candidature sous l’étiquette du Parti Radical, semblent être une grande menace pour sa qualification au second tour. On le sait, la droite départementale n’a rien à faire de la situation de son antenne rochelaise. Mais quand on semble arriver à un tel niveau, il devient urgent d’éviter le ridicule, de se mettre au travail et de se doter d’une stratégie qui manque cruellement à ce camp depuis près de 20 ans.</p>
<p>Il est profondément anormal dans ce contexte de division à gauche que l’UMP ne soit que troisième. Cela dit, on a, tout de même, du mal à imaginer que Sally Chadjaa soit si faible au soir du premier tour de la législative.</p>
<p>Rien de réconfortant dans le score global des droites. Jamais à une élection législative dans cette circonscription elles n’avaient été sous les 40,0 %. Là, elles s’effondreraient à 28,0 % des suffrages.</p>
<p><strong>Le Front National n’existe pas localement</strong></p>
<p>Donné à 5,0 % par l’IFOP, le Front National semble doubler son score extrêmement bas de 2007 (2,4 %). Mais on est loin de ce que pourrait espérer l’extrême-droite rochelaise vu les scores nationaux de Marine Le Pen dans les sondages.</p>
<p>Cela confirmerait que c’est la personnalité de la présidente du FN qui « surperforme » à la présidentielle. Aux législatives, le Front ne confirme pas sa percée locale des cantonales. En mars dernier, il dépassait allégrement les 10 % dans les cantons rochelais renouvelables.</p>
<p>Notez aussi une chose : au second tour, 74,0 % des sondés se déclarant proches du Front National choisissent…Ségolène Royal. L’institut de sondage précise que ces résultats sont à prendre avec précautions car cet échantillon particulier est très faible. Mais quand même, ça pose question.</p>
<p><strong>Un choix PO-LI-TI-QUE</strong></p>
<p>Nous le disons depuis longtemps et encore depuis le début de la polémique rochelaise fin-octobre. Tout cela ne change globalement rien au paysage politique local. Pourquoi ? Tout simplement parce que les électeurs font avant tout un choix politique.</p>
<p>Quand on voit qu’à l’addition des scores des deux candidats se réclamants du Parti Socialiste on retrouve, à peu de chose près, les scores du PS et du PRG aux trois dernières élections législatives, on en est certain. Une majorité d’électeurs, aujourd’hui, à quasiment toute les élections, sauf peut-être la présidentielle, choisissent d’abord le camp vers lequel ils veulent aller, ensuite vient le choix d’un parti. Et si jamais ils ont le choix entre plusieurs personnalités d’une même mouvance au premier tour, alors là, ils en profitent. La question de la personnalité ne vient qu’après.</p>
<p>Autre preuve : 62,0 % des sondés désapprouvent la manière sont Ségolène Royal a été désignée. Et les socialistes sont très divisés (46,0 % contre, 45,0 % pour). Mais dans l’hypothèse d’un second tour PS-PRG/UMP, Ségolène Royal retrouve exactement le score des gauches du premier tour. C’est bien l’étiquette qui compte.</p>
<p><strong>Et à La Rochelle ?</strong></p>
<p>Ce sondage a été réalisé sur la circonscription toute entière et non La Rochelle seule. Mais essayons d’imaginer qu’elle est aujourd’hui la situation politique de la préfecture, intra-muros, à partir de ce sondage.</p>
<p>Les deux candidats socialistes sont probablement au dessus des 45,0 %. Mais surtout, on est peut imaginer une UMP autour de 12,0-14,0 %, seulement. Les écologistes pourraient bien être devant, autour de 14,0 %. Ce serait un coup de tonnerre : imaginez trois candidats de gauche devant le premier candidat de droite… Mais vu les résultats récents, notamment aux cantonales, on a sincèrement du mal à être surpris.</p>
<p>Au total, les gauches semblent être aujourd’hui à la Rochelle à 65,0 % et les droites à moins de 25,0 %. Du jamais vu.</p>
<p><strong>Quelques regrets</strong></p>
<p>On le sait, un sondage, ça coute très cher. Alors pour deux médias locaux, c’est encore plus difficile. Mais il était tentant de tester d’autres hypothèses de premiers tours (Royal seule et Falorni seul) et de seconds tours (duel Falorni-Chadjaa, duel Royal-Falorni, triangulaire). Les comparatifs auraient pu être très intéressants.</p>
<p><em>*Les Verts ne deviennent un partenaire de la gauche municipale qu’à partir de la municipale de 1995. C’est un an après leur choix de s’ancrer à gauche et d’en finir avec le « ni droite ni gauche ».</em></p>
<p><em>**8,5 % pour deux candidats écologistes « non-alignés » dans le cadre de l’accord Génération-Ecologie – Les Verts.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2011/12/06/le-compteur-gueguerre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>3</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Olivier Falorni : &#171;&#160;Ségolène Royal doit se soumettre au vote des militants&#160;&#187;</title>
		<link>http://www.lrpol.fr/2011/10/31/olivier-falorni-segolene-royal-doit-se-soumettre-au-vote-des-militants/</link>
		<comments>http://www.lrpol.fr/2011/10/31/olivier-falorni-segolene-royal-doit-se-soumettre-au-vote-des-militants/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 20:39:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pierre Garrat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interviews]]></category>
		<category><![CDATA[Catherine Dupuis]]></category>
		<category><![CDATA[Charente-Maritime]]></category>
		<category><![CDATA[circonscription de La Rochelle-Ré]]></category>
		<category><![CDATA[circonscription de Rochefort-Aunis]]></category>
		<category><![CDATA[circonscription de Royan-ouest - Marennes - Tonnay-Charente]]></category>
		<category><![CDATA[David Baudon]]></category>
		<category><![CDATA[La Rochelle]]></category>
		<category><![CDATA[Législatives 2012]]></category>
		<category><![CDATA[Maxime Bono]]></category>
		<category><![CDATA[Mickael Vallet]]></category>
		<category><![CDATA[Olivier Falorni]]></category>
		<category><![CDATA[Pascal Ferchaud]]></category>
		<category><![CDATA[PRG]]></category>
		<category><![CDATA[PS]]></category>
		<category><![CDATA[Ségolène Royal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.lrpol.fr/?p=2140</guid>
		<description><![CDATA[INTERVIEW // Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal dans la course à l’investiture socialiste dans la circonscription de La Rochelle – Ré et premier fédéral socialiste de la Charente-Maritime, livre pour LRpol son analyse de la situation politique tendue au sein du PS départemental en vue des investitures pour les législatives.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="float:right; margin:0 0 10px 15px; width:240px;">
		<img src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni-Olivier-DR.jpg" width="240" />
		</p><div id="attachment_2146" class="wp-caption alignright" style="width: 383px"><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni-Olivier-DR.jpg"><img class="size-full wp-image-2146  " title="Falorni Olivier (DR)" src="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni-Olivier-DR.jpg" alt="Olivier Falorni, candidat à l'investiture socialiste pour la législative de 2012 dans la circonscription de La Rochelle-Ré. (photo : DR)" width="373" height="248" /></a><p class="wp-caption-text">Olivier Falorni, candidat à l</p></div>
<p><strong>INTERVIEW //<em> Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal dans la course à l’investiture socialiste dans la circonscription de La Rochelle – Ré et premier fédéral socialiste de la Charente-Maritime, livre pour LRpol son analyse de la situation politique tendue au sein du PS départemental en vue des investitures pour les législatives.</em></strong></p>
<p>Deux ans après le torride automne 2009 au Parti Socialiste (PS) de la Charente-Maritime*, les mêmes protagonistes remettent le couvert. C’est même une sorte de match retour. Après qu’Olivier Falorni et ses soutiens aient pris le meilleur sur les « ségolènistes » maritimes en 2009, en prenant la tête de la liste de la section départementale en Charente-Maritime pour l’élection régionale, les ségolènistes tentent de l’évincer de la députation rochelaise. Et ils n’y vont pas de main morte : ils envoient Ségolène Royal demander l’investiture après le retrait de son fidèle soutien, Maxime Bono.</p>
<p>Olivier Falorni ne se laisse pas faire et a, comme tout le monde pouvait s’en douter, déclaré lui aussi sa candidature. Il donne, sur LRpol, son analyse de la situation, pour le cas de la première circonscription, en tant que candidat, et sur les autres, en tant que premier fédéral.</p>
<h2>Primaire citoyenne</h2>
<p>En tant que secrétaire fédéral du PS en Charente-Maritime, Olivier Falorni était en première ligne au sujet de l’organisation de la primaire citoyenne. Il se félicite du résultat quantitatif et qualitatif…en tant que soutien déjà ancien de François Hollande.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni1-primaire.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni1-primaire.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni1-primaire.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni1-primaire.mp3</a></p>
<h2>Election législative de 2012 dans la circonscription de La Rochelle – Ré</h2>
<p>Il s’est déclaré le lendemain de l’annonce du retrait de Maxime Bono, le député sortant, alors que ce dernier avait déjà fait appel à Ségolène Royal pour lui succéder. Il ne s’en considère pas moins légitime et en profite pour tacler son adversaire : cette circonscription ne doit pas servir de tremplin. Il souhaite être un député à plein temps.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni2-legitimite.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni2-legitimite.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni2-legitimite.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni2-legitimite.mp3</a></p>
<p>Le camp « ségolèniste » oppose à Olivier Falorni le fait que la circonscription, avec du retrait du sortant, serait automatiquement réservée femme. Il réfute fermement l’existence de cette règle. Il n’a que faire des enjeux et accords nationaux (avec François Hollande et Martine Aubry) qui poussent Ségolène Royal à demander l’investiture législative à La Rochelle.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni3-bondarriere.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni3-bondarriere.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni3-bondarriere.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni3-bondarriere.mp3</a></p>
<p>Le Bureau National, qui est bien l’instance qui a le dernier mot, ne peut d’après lui pas se permettre d’aller contre les militants. Le seul moyen d’être légitime, c’est de passer devant les militants.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni4-BN.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni4-BN.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni4-BN.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni4-BN.mp3</a></p>
<p>Quand on oppose à Olivier Falorni les précédents qui montrent que le Bureau National a parfois été contre des investitures données par les militants locaux (et il n’y a pas si longtemps), il explique qu’en 2011, ce n’est plus possible.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni5-2011militants.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni5-2011militants.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni5-2011militants.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni5-2011militants.mp3</a></p>
<p>Le candidat réfute aussi l’idée que dans le cas d’une confrontation Royal-Falorni le 1<sup>er</sup> décembre prochain la fédération socialiste du département puisse exploser. Le « vote démocratique » sera juge de paix.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni6-confrontation.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni6-confrontation.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni6-confrontation.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni6-confrontation.mp3</a></p>
<h2>Elections législatives de 2012 dans les quatre autres circonscriptions du département</h2>
<p>Suivant les contraintes imposées par la rue de Solférino pour la Charente-Maritime (sur cinq circonscriptions : une PRG, quatre PS, dont deux femmes), Olivier Falorni, en tant que premier fédéral, propose la répartition suivante : les deuxième (Rochefort – Aunis) et troisième circonscriptions (Saintes – Vals-de-Saintonge) réservées à des femmes et la cinquième (Royan-ouest – Marennes – Tonnay-Charente). Ses opposants, ségolènistes et parfois aubrystes, jugent que cette répartition est cousue de fil blanc : il fait barrage aux ségolènistes David Baudon (dans la deuxième) et Mickaël Vallet (dans la cinquième) et se laisse la voie libre dans la première. Olivier Falorni réfute ses accusations et explique qu’au moment des investitures on fait toujours des déçus. Il adopte aussi une position extrêmement ferme contre David Baudon, qui a annoncé vouloir être candidat avec ou sans l’investiture du PS.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni7-baudon.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni7-baudon.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni7-baudon.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni7-baudon.mp3</a></p>
<p>Sur « l’affaire » Catherine Dupuis, Olivier Falorni botte en touche et reporte la responsabilité sur les socialistes de la deuxième circonscription. Il défend néanmoins la candidate avortée et attaque la loi qui l’empêche d’être candidate.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni8-dupuis.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni8-dupuis.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni8-dupuis.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni8-dupuis.mp3</a></p>
<p>Au sujet de la cinquième circonscription, Olivier Falorni estime les choses différentes. Il a une attitude beaucoup plus douce avec le maire et conseiller général de Marennes, Mickaël Vallet, même s’il fait primer l’accord avec le PRG.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni9-vallet.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni9-vallet.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni9-vallet.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni9-vallet.mp3</a></p>
<p>Mais certains socialistes estiment que les radicaux, qui avaient déjà cette circonscription réservée en 2007, ont fait la preuve de leur incapacité dans ce secteur (18,1 %). Pour le premier fédéral socialiste, la gauche à l’embarras du choix car aussi bien Mickaël Vallet que Pascal Ferchaud, le maire et conseiller général PRG de Saujon, peuvent battre Didier Quentin, le sortant UMP.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni10-5e.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni10-5e.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni10-5e.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni10-5e.mp3</a></p>
<p>Dans l’interview qu’il a accordé mi-septembre à LRpol, Maxime Bono, le député-maire PS de La Rochelle, estimait que le premier fédéral devait être le premier fédérateur…alors, n’y a t’il pas conflit d’intérêt entre Olivier Falorni, premier fédéral et donc organisateur des investitures législatives et Olivier Falorni candidat à l’investiture dans la première circonscription ? Pour lui, aucune règle n’empêche le premier fédéral d’être candidat, il dit faire son travail et avoir la confiance des militants.</p>
<p><!-- Dewplayer Begin--><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni11-federateur.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" width="200" height="20"><param name="bgcolor" value="FFFFFF" /><param name="movie" value="http://www.lrpol.fr/wp-content/plugins/dewplayer-flash-mp3-player/dewplayer.swf?mp3=http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni11-federateur.mp3&amp;bgcolor=FFFFFF" /></object><!-- Dewplayer End--><a href="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni11-federateur.mp3">http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni11-federateur.mp3</a></p>
<p>Interview réalisée vendredi 28 octobre.</p>
<p><em>*Référence aux tumultes causés par la composition de la liste socialiste de Charente-Maritime en vue de la régionale de mars 2010.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.lrpol.fr/2011/10/31/olivier-falorni-segolene-royal-doit-se-soumettre-au-vote-des-militants/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni1-primaire.mp3" length="1930610" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni2-legitimite.mp3" length="2727240" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni3-bondarriere.mp3" length="1785996" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni4-BN.mp3" length="1462078" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni5-2011militants.mp3" length="1253516" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni6-confrontation.mp3" length="1372635" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni7-baudon.mp3" length="2416279" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni8-dupuis.mp3" length="2305519" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni9-vallet.mp3" length="2548354" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni10-5e.mp3" length="1078809" type="audio/mpeg" />
<enclosure url="http://www.lrpol.fr/wp-content/uploads/2011/10/Falorni11-federateur.mp3" length="1570747" type="audio/mpeg" />
		</item>
	</channel>
</rss>

